Transformer sa Jalousie
Challenge 1 article/semaine

3 étapes pour transformer sa jalousie en énergie positive

Votre jalousie n’est pas malsaine.

Au contraire !

C’est un signal que votre corps vous envoie.

Les sentiments désagréables sont comme des indicateurs qui s’allument sur le tableau de bord de votre Twingo.

Ils apparaissent pour que vous sachiez qu’il y a un problème !

Et si on continue à conduire sans faire attention au voyant qui est allumé depuis 1 mois…. On risque d’aller dans le mur.

Alors comment accueillir la jalousie ?

Etape 1: Accueillir la jalousie

Mise en situation : vous conduisez tranquillement quand tout à coup le voyant Jalousie s’allume en rouge vif!

Pas de geste brusque…

Vous n’avez pas l’habitude de vous écouter ?

Non, vous êtes un débutant. Pas la peine de plonger la tête la première sous le capot ! A part vous salir, vous ne ferez rien de particulier.

“ABS… Automobile Belle et Sécuritaire…?”

Donc on réagit comme tout bon débutant qui se respecte : on s’arrête, on sort le manuel d’utilisation de la boite à gants, et on appelle papa ou chéri !

Vous êtes avec votre chéri chez des amis, tout se passe bien, les gens ont l’air plutôt sympas et le buffet est pas dégueu, quand soudain… Votre radar est en alerte !

Une fille plutôt pas mal… bon ok une vraie bombasse… est en train de taper la discute avec VOTRE chéri. Elle lui sourit non stop depuis 5 minutes et se passe la main dans les cheveux toutes les 12 secondes. Vous avez chronométré.

Lui, comme d’habitude, ne capte rien…

2 choix s’offrent à vous :

  • Option 1 – Appuyer sur l’accélérateur et foncer sur la cible : « Dis moi Miss France, t’as pas assez d’argent pour te payer un peigne ? »
  • Option 2 – Vous arrêter sur le bas côté et vous isoler 5 minutes dans l’entrée.

L’option 1 remportera le tiercé gagnant de la gêne : Bombasse – Chéri – Vous.

L’option 2 est le bon choix si vous voulez transformer votre jalousie en énergie positive.

Prenez 5 minutes pour être seul dans un endroit calme.

Une chambre, un bureau, … des toilettes si vous ne trouvez pas mieux.

Faites une petite introspection :

« Quelle est la pensée qui m’est venue ? »

J’ai pensé « La garce, elle veut séduire mon Choupinet!» «Elle profite de sa beauté ! » «En plus elle en fait des caisses, tout le monde a dû le remarquer ! » « Et elle est plus belle que moi… » « Choupinet doit être sous le charme ! »

Ok.

Maintenant, assumez le fait que ce sont VOS pensées, et reformulez-les en commençant par « Je » :

« Je crains qu’elle ne veuille séduire mon Choupinet » « Je me trouve moins belle qu’elle » « J’ai peur que Choupinet sous le charme »…

Puis identifiez les sentiments qui se cachent derrière ces pensées.

« Je me sens inquiète, j’ai peur, je me sens impuissante, je me sens pitoyable…»

Bombasse, que nous appellerons Pamela (parce qu’on n’est pas à un cliché près), n’est pas responsable de vos sentiments.

Votre jalousie vient de votre manière d’interpréter les faits.

Si vous savez traduire votre jalousie, elle devient un outil précieux !

Un super indicateur !

Etape 2 : Traduire la jalousie

La jalousie vous clignote à la face quand vous êtes confrontés aux choses qui vous manquent pour être heureux.

Merci la jalousie ! Un vrai détecteur de pépites de bonheur !

Parfois, le bonheur fait Bip!





Votre collègue vous agace à s’extasier sur tous les poissons qu’il a vus lors de sa plongée à Bali ?

Et vous ? Vous avez déjà fait de la plongée ? Vous aimeriez en faire ?

Votre amie vous raconte qu’elle prend des cours de chant et qu’elle se débrouille plutôt bien, vous trouvez ça ridicule, elle est comptable, elle ne va pas changer de carrière à son âge !

Et vous ? Vous faîtes une activité artistique ? Vous aimiez danser ou chanter quand vous étiez gamin ?

Après avoir identifié vos sentiments, reliez-les aux besoins universels.

Revenons à Pamela, je sais elle vous manquait.

Après vous être isolée, vous avez identifié vos sentiments :

« Je me sens inquiète, j’ai peur, je me sens impuissante, je me sens pitoyable…»

Ca vous fait penser à quels besoins ?

  • Confiance (en l’autre et en soi)
  • Sécurité
  • Reconnaissance
  • Autonomie
  • Réalisation

Il y a 2 pensées majeures qui créent la jalousie

1) « Il/Elle veut me voler ma place »

« J’ai peur de perdre ma place »

  • Sentiments ressentis : Peur, Insécurité
  • Besoins à satisfaire : Confiance, Sécurité

Vous avez peur de perdre votre place privilégiée ?

La peur n’évite pas le danger.

Alors mettez plutôt votre énergie à renforcer votre confiance en l’autre et en vous !

2) « Il/Elle obtient ce que je n’ai pas »

« Je ne me sens pas digne ou pas capable de l’obtenir »

  • Sentiments ressentis : Faiblesse, Impuissance
  • Besoins à satisfaire : Confiance, Autonomie, Réussite

Vous êtes terriblement jaloux d’Emmanuel, le lèche-bottes de service, qui a obtenu la mission pour partir 15 jours au Mexique tout frais payé par la boîte.

Emmanuel n’est pas responsable de votre déception, pourtant vous lui agraferiez bien un post-it « Lèche-bottes » sur le front…

Rassurez-vous, vous n’êtes pas quelqu’un de mauvais, vous êtes juste en manque de confiance, d’autonomie, de réussite, et d’enchiladas.

Alors direction le resto mexicain, on prend des forces, et on transforme cette jalousie en énergie positive !

Pour votre santé, mangez 5 fruits et légumes par jour.





3-Transformer sa jalousie en énergie positive

Vous devriez déjà vous sentir mieux !

Dès qu’on prend la décision d’agir en cohérence avec nos besoins : on se sent plus léger.

Place à la stratégie.

On va élaborer une stratégie pour nourrir nos besoins. Et la jalousie ressentie sera notre carburant pour atteindre nos objectifs !

Pamela vous a permis d’identifier les besoins que vous avez délaissés :

  • Confiance (en l’autre et en soi)
  • Sécurité
  • Reconnaissance
  • Autonomie
  • Réalisation

Pour chaque besoin, demandez-vous « Quelles actions peuvent nourrir mon besoin ? ».

Confiance en l’autre

  1. En parler au calme à Choupinet en utilisant les 4 étapes de la Communication Non Violente
  2. Organiser plus de soirées romantiques en couple
  3. Demander à Choupinet d’être plus tactile si cela vous rassure.
  4. Déconstruire les raisons de ce manque de confiance : une expérience passée, un schéma familial, une peur de l’abandon… C’est du passé. Vous n’êtes pas victime d’une malédiction !

Confiance en soi

Qu’est ce qui vous agace autant chez Pamela ? Qu’elle prenne soin d’elle, qu’elle ait mis cette robe rouge pétant, qu’elle se fasse remarquer… ?

Il y a peut être chez Pamela quelque chose qui vous manque ou que vous ne vous autorisez pas.

Vous n’avez pas le temps de prendre soin de vous car vous courrez entre le boulot et les enfants ? Prenez-le !

Vous n’oseriez jamais mettre cette robe moulante car c’est déplacé? Soyons honnête, si Pamela taillait du 46, vous auriez ressenti de la gêne, pas de la jalousie. Vous voudriez vous sentir mieux dans votre corps ? Pourquoi pas faire un peu de sport ?

Vous trouvez ça déplacé de se faire remarquer ? Et vous, avez-vous besoin d’attention en ce moment? De reconnaissance?

Servez-vous de Pamela pour élaborer votre stratégie!

  • Lister toutes ses qualités et les lire au réveil
  • Bloquer du temps pour prendre soin de soi (prendre un bain, s’offrir un massage ou en demander un à Choupinet si on n’a pas le budget…)
  • Renouveler sa garde robe car ce n’est plus la mode des bouloches
  • Aller à la Zumba avec sa pote hyperactive
  • Se tenir droite

Testez !

Voyez ce qui marche, et utilisez la loi de Pareto pour encore plus de résultats !

Ne laissez plus la jalousie vous saper le moral,

Accueillez-la

Traduisez-la

et transformez la en énergie positive !

😉

Légo cri peur
Challenge 1 article/semaine

Apprendre à dire NON

«Ok Gérard, on fait comme ça ! »

Zut…

Vous regrettez déjà d’avoir accepté.

Et vous commencez à maugréer : « Pfff… Quelle plaie… J’ai envie d’aller à cette soirée comme d’attraper la syphillis… Qu’il est lourd ce Gérard…».

Vous vous sentez pris au piège.

Mais alors…

Pourquoi avoir accepté ?

Gérard vous menaçait-il avec un pistolet pointé sur votre tempe ?

Non.

Vous n’en voulez pas à Gérard au fond, vous vous en voulez à vous de ne pas avoir su dire « non ».

Rappelez-vous que quelle que soit la situation :

1) Vous avez toujours le choix

Rien de tel qu’une petite mise en situation pour bien intégrer !

Chopez un stylo !

Repensez à une situation dans laquelle vous vous êtes senti obligé de faire quelque chose, où vous avez eu l’impression de ne pas avoir le choix.

Assumez d’abord votre ressenti et dîtes « Je n’ai pas le choix », puis :

1- Posez-vous la question « Pourquoi ? »

Et écrivez la ou les réponses qui viennent sans réfléchir.

  • « Je risque mon poste ! »
  • « Sinon elle me quitte… »
  • « Il n’a que moi pour l’aider !»
  • « C’est mon devoir. »

2- En réalité, pour chaque réponse, il y a un choix.

  • « Je risque mon poste ! » Je prends le risque de perdre mon poste ou je ne le prends pas.
  • « Sinon elle me quitte… » Je prends le risque qu’elle me quitte ou je ne le prends pas.
  • « Il n’a que moi pour l’aider !» Je l’aide ou je ne l’aide pas.
  • « C’est mon devoir. » Je fais mon devoir ou je ne le fais pas.

Vous faites donc un choix. Le choix de défendre le besoin qui vous paraît le plus important.

3- Trouvez le besoin défendu

  • « Je risque mon poste ! » Besoin de sécurité
  • « Sinon elle me quitte… » Besoin d’amour
  • « Il n’a que moi pour l’aider ! » Besoin de contribution
  • « C’est mon devoir. » Besoin d’engagement

(Ce sont des exemples, d’autres besoins peuvent se cacher derrière ces réponses.)

Même dans un cas extrême où votre vie est menacée, vous avez toujours une part de choix.

fusil pointe
@Symo0

Bon ben là, c’est le besoin de… vivre !

4- Trouvez le besoin inassouvi

Alors pourquoi on traîne des pieds pour aller aider Tonton Gaston sachant qu’on répond à notre besoin de contribution ?

Parce qu’aider Tonton Gaston ça prend du temps, c’est fatiguant, c’est pas très rigolo, en un mot c’est chiant.

Donc ça ne répond pas à votre besoin de repos ou de joie.

A votre tour, quel est le besoin inassouvi quand vous dîtes OUI?

Vous avez donc noté :

  1. le pourquoi
  2. le choix qui est entre vos mains
  3. le besoin qui vous pousse à dire oui
  4. le besoin qui vous pousse à dire non

Maintenant faites preuve d’imagination et notez des idées pour assouvir l’ensemble des besoins.

  • Ecouter sa musique préférée pendant qu’on répare les canalisations de Tonton Gaston
  • Limiter à 2h la durée de visite chez Tonton Gaston pour se garder du temps pour se reposer ou voir des amis.
  • Se prévoir un massage relaxant aux pierres chaudes dans la foulée

Si aucune solution n’est envisageable, c’est que vous choisissez de ne pas les envisager ! Demandez-vous pourquoi!





2) Une relation saine, c’est une relation où l’on sait dire NON

N-O-N

3 lettres, c’est pourtant pas bien compliqué.

Alors pourquoi on a tant de mal à dire NON ?

D’après Al.Weckert, consultant et formateur en Communication non Violente, plusieurs raisons nous empêchent de dire non:

  • peur du rejet
  • de ce que les autres pensent
  • de sortir de la norme quand tout le monde dit oui
  • que l’autre nous dise non par la suite
  • des conséquences pour notre emploi
  • de paraître impoli, méchant, égoïste
  • d’être en opposition
  • etc!

On peut les formuler différemment, mais elles se basent toutes sur la peur.





légo cri peur
@clement127

A trop reculer devant vos peurs, vous finirez dans la cheminée





Dans les relations, plus il y a de peur, moins il y a de sincérité.

Vous souhaitez avoir des relations sincères ?

  1. Traduisez vos peurs en besoins.
  2. Ne cédez pas à vos peurs.
  3. Défendez vos besoins.

Etre empathique, ce n’est pas dire « Oui » à tout. Pour mieux comprendre l’empathie, je vous conseille de lire cet article qui explique Comment développer son empathie.

Dire « Oui » à tout , c’est de l’empathie sous contrainte. Et celle-là n’est pas bénéfique : vous finirez par perdre votre autonomie et votre estime personnelle.

Si votre employé fait des heures supp’ à n’en plus finir juste parce qu’il a peur d’être viré, il finira soit par bâcler le travail et chercher à en faire le moins possible dès que vous avez le dos tourné, soit par faire un burn-out et vous claquer entre les doigts du jour au lendemain.

Quand quelqu’un dit oui à contrecoeur, tout le monde est perdant.

Alors pour le bien de tous, il est temps d’apprendre à dire NON !





3) Comment s’entraîner à dire NON

Allez on souffle un coup…

Ca va bien se passer !

J’ai une super nouvelle pour tous nos amis NONophobes.

Dire NON, c’est dire OUI à autre chose!

La question est donc : A quoi voulez vous dire oui ?

Vous êtes perdu ?

Pas de panique, voilà un petit guide pour formuler un magnifique « NON » en Communication Non Violente.

Formuler un NON en CNV

Pour comprendre les 4 étapes de la CNV, lisez l’article sur la Communication en cas de conflit.

1- Reformulation empathique du point de vue de mon copain de conflit :

  • Observation de mon copain de conflit
  • Sentiment de mon copain de conflit
  • Besoin de mon copain de conflit
  • Demande de mon copain de conflit

2- Dire NON en CNV :

  • Observation
  • Mes Sentiments
  • Mes Besoins : « Quand je dis NON, à quoi je dis OUI ? »
  • Demande à mon copain de conflit

Par exemple:

  • Tonton Gaston, tu m’as dit qu’une canalisation était cassée
  • Tu es soucieux
  • Parce que tu as besoin d’ordre
  • Tu aurais aimé que je vienne la réparer demain
  • Quand tu me demandes de venir la réparer demain
  • Je me sens désemparé
  • Parce que j’ai besoin de calme
  • Es-tu d’accord pour que je passe la semaine prochaine? Cela me permettrait de me reposer et d’être plus efficace pour la réparer.

Si vous n’avez aucune envie d’aller réparer cette canalisation, vous pouvez proposer :

  • Es-tu d’accord pour demander à ton voisin Roger de la réparer ?
  • Veux-tu que j’appelle mon ami plombier pour lui demander son tarif ?

Et si Tonton Gaston n’accepte aucune proposition? S’il reste bloqué sur SA volonté?

Si votre copain de conflit ne prend pas en compte votre besoin, à vous de le rendre concret!

La méthode de la clôture

Imaginez votre besoin comme un petit jardin fleuri qu’il faut entretenir.

Votre copain de conflit s’apprête à marcher avec ses grosses bottes dessus. A vous d’installer une clôture.

Transformez votre demande en affirmation:

  • Je vais me reposer et prendre du temps pour moi. J’appellerai mon ami plombier demain pour lui demander son tarif.

Vous posez une clôture qui délimite votre besoin. C’est en se cognant à cette barrière que votre copain de conflit réalise son existence.

Aucune porte qui claque, pas d’assiette cassée, et pourtant on vient de dire NON à Tonton gaston.





« Savoir dire NON, c’est garantir que les OUI viennent du coeur »

Coeur Laine Tricot
@Leslie

Pris au dépourvu ? Pas le temps de réfléchir ?

Ne vous positionnez pas en victime.

Fiez-vous à votre logique, vos valeurs, et à votre instinct.

En gros, si une proposition vous met mal à l’aise, dîtes NON !

😉

Challenge 1 article/semaine

Un exercice simple pour gérer vos comportements négatifs

Nous sommes tous paranos.

Evidemment pas au point d’être internés.

Mais avouez-le : vous avez déjà imaginé le pire à cause d’une minuscule ambiguïté.

Une réflexion sur un point sensible… Et hop ! On démarre au quart de tour sur la route des suppositions.

Chacun selon le sujet : sa capacité à ouvrir les huîtres, son coup droit au tennis, ses goûts vestimentaires ou sa belle famille… Chacun son détonateur !

Quand ça touche à nos démons, difficile de rester calme. On vire parano, schizophrène, dépressif, voire hystérique.

Ce genre de réaction est le résultat d’un mal-être.

D’où vient ce mal-être ?

Marshall B. Rosenberg, fondateur de la Communication Non Violente et auteur de « Les mots sont des fenêtres », parle de violences psychologiques que l’on s’inflige à soi-même.

Il distingue 4 comportements malveillants envers nous-mêmes :

  • Les jugements envers soi
  • Les jugements envers les autres
  • Les regrets
  • La culpabilité

Pourquoi ?

Parce que quand nous ressassons de la culpabilité ou de la honte, nous sommes « coupés de nous-mêmes ».

Coupés de notre but essentiel : être vivant.

Les jugements et les regrets ne produisent rien de vivant si on ne les relie pas au présent : c’est à dire à notre Besoin. Ici et maintenant.

Vous êtes ici
@Groume

Indispensable pour prendre la bonne voie!

Un exercice simple pour gérer vos comportements négatifs

Stop.

Précision : il n’y a pas de comportement négatif dans le sens où derrière chaque comportement on peut trouver une intention positive.

Ici, j’utilise « négatif » dans le sens improductif, voire destructeur.

Voilà !

Alors on arrête de s’auto-critiquer.

Pour gérer nos comportements malveillants, il suffit :

  • d’identifier nos points sensibles
  • de les comprendre
  • d’agir !

Etape 1 : Lisez ces 4 questions et écrivez les réponses

J’ai dit « écrivez », alors zou, prenez une feuille, un stylo ou une tablette et notez vos réponses.

  1. Qu’est ce que je me dis le plus souvent quand je ne suis pas parfait ?
  2. Quelle pensée me vient quand je suis en colère contre les autres ?
  3. Quelles sont les choses que les autres disent qui me mettent en colère ?
  4. Quelles sont les choses que j’ai peur qu’ils disent de moi ?

Voici les réponses d’une lectrice, une certaine Bridget Jones :

  1. – « Je ne suis pas intelligente » « Je n’ai pas de charisme »
  2. « Ils sont cruels » « Ils sont hautains »
  3. « On ne mélange pas les torchons et les serviettes » « Quel manque de goût »
  4. « C’est une vieille fille » « Qui voudrait d’elle?»

Ben&Jerry Glace Crème
@ViaTsuji

Les 2 meilleurs amis de Bridget

Etape 2 : Identifiez le besoin qui se cache derrière chaque réponse.

Vous pouvez vous aider de la liste des besoins.

Bridget se dit souvent « Je ne suis pas intelligente ».

Est-ce un besoin de reconnaissance ? D’estime de soi ? De réussite ?

Bridget pense des autres qu’« Ils sont hautains ».

Est-ce un besoin d’égalité ? De légèreté ? De tolérance ?

Bridget a peur que l’on dise d’elle que « C’est une vieille fille ».

Est-ce un besoin d’amour ? De contact ? D’appartenance ?

Allez gratter derrière chacune de vos réponses !

Etape 3 : Prendre soin de vos besoins

Vous avez identifié quelques besoins phares ?

Ceux qui vous remuent quand vous les pointez du doigt.

Ils sont précieux. Ne les oubliez pas.

Si vous avez une seule responsabilité, c’est de toujours veiller à les satisfaire !

Maintenant, écrivez :

Que vais-je faire pour répondre à mes besoins ?

Et notez 4 sous-questions :

Que vais-je faire pour répondre à mes besoins:

  1. Aujourd’hui ?
  2. Cette semaine ?
  3. Dans le mois ?
  4. Dans l’année ?

Vous avez besoin de :

  • Légèreté ? Ce soir, foncez voir une comédie au ciné !
  • Contact ? Proposez à vos meilleurs amis une soirée « Melting Potes » où chacun emmène des amis d’horizons différents !
  • Estime de soi ? Prenez rendez-vous chez le coiffeur ! Faites une activité dans laquelle vous excellez !

La prochaine fois que vous sentez votre double maléfique pointer le bout de sa paranoïa…

Repensez à cet exercice,

à vos réponses…

En attendant,

Prenez soin de vous

et de vos besoins !

😉

Challenge 1 article/semaine

Comment motiver quelqu’un à faire quelque chose (2ème partie)

Vous n’avez pas lu le 1er conseil pour motiver quelqu’un à faire quelque chose? C’est juste ici.

Bravo.

Maintenant que vous savez parler la VO, alors commencez…

…par vous taire !

2ème conseil : Taisez vous !

« Hey comment tu me parles ? »

Chuuut !

Vous entendez ?

C’est le son d’une autre vision du monde. Celle de votre copain de conflit.

On va jouer à un jeu.

Imaginez: vous êtes la star de Voyage en terre inconnue.

Vous rencontrez un inuit ou un pygmée. Vous voulez le motiver à créer un compte Instagram.

« Tu peux immortaliser ton cheese cake préféré ! »

«Tu peux montrer tes abdos quand t’es à la salle!»

J’y crois pas trop.

Les règles:

  • écoutez votre copain de conflit
  • ne cherchez pas à répondre
  • ne tentez pas de le convaincre

Le but du jeu ? Comprendre sa vision du monde.

Ecoutez-le, et posez-lui des questions.

Je ne cherche pas à lui faire changer son point de vue.

Je vais adopter le sien.

Parce qu’en adoptant son point de vue, je commence à comprendre ses peurs, ses besoins, ses croyances.

Et qu’est-ce-donc qu’on fait avec tout ça ?!

Du marketing de niche.

Hein ?

Définition : Marketing de niche (www.definitions-marketing.com)

Le marketing de niche désigne les techniques marketing utilisées pour promouvoir des produits sur des marchés de niche. 

Un marché de niche étant par définition centré autour de
clients spécifiques peu nombreux, les produits et services sont généralement très différenciés et très spécialisés. 

La
communication est donc souvent individualisée et très ciblée et la concurrence parfois un peu moins forte que sur des marchés de masse.

B.Bathelot

Ok, dit comme ça, ça fait technique de charlatan.

Non, le but n’est pas de vendre une salade pas fraîche à votre copain de conflit !

Le but, c’est de lui faire voir dans votre proposition tous les avantages qu’il n’aurait pas vus de lui-même.

On a la théorie, on passe à la pratique.

Le contre-exemple d’Albert : tout ce qu’il ne faut pas faire !

Le fils d’Albert, Kévin, commence à mal tourner. Il a le chic pour s’entourer, mais pas des meilleurs. Il rentre souvent avec les yeux rouges, dit-il à cause de la piscine. Et il s’est retrouvé impliqué dans un vol de scooter.

Albert : « Si tu continues comme ça, tu vas finir en prison ! Tu ferais mieux de bien travailler à l’école si tu veux trouver un emploi plus tard ! »

Kévin : « Mais oui… Je n’y avais jamais pensé… Mais tu as entièrement raison ! Au temps pour moi, j’arrête de fum… d’aller à la piscine, et je vais de ce pas dévorer avec passion un Bescherelle !»

Probabilité : 0,000000000002%

Nouvel essai: cette fois Albert est Patrick Bruel et Kévin est un inuit.

comment motiver quelqu'un
@BiblioArchives

Tu aimes les cheese cakes?

Mettons que Kévin dise à Albert :

« Les cours c’est chiant comme la mort , je comprends rien et la prof peut pas me blairer ! Avec mes potes on kiffe vraiment, toi tu peux pas comprendre t’es trop vieux. Ta vie elle est nulle. »

Analysons ce langage d’autochtone adolescent en 3 étapes :

1. Les besoins

« chiant comme la mort » « vieux » «nulle »Voilà comment Kévin voit la vie des adultes et de ceux qui sont bons à l’école.

Alors que lui, il « kiffe ».

Ce sont des indices pour trouver les besoins de Kévin.

Besoin d’excitation / De nouveauté / De joie / De mouvement ?

Posez-lui des questions! N’hésitez pas à piocher dans la liste des besoins pour vous aider.

2. Les sentiments désagréables

Pour parler de l’école, Kévin dit : « Les cours c’est chiant comme la mort , je comprends rien et la prof peut pas me saquer ! »

Quelles peurs se cachent ?

La peur… de s’ennuyer ? De l’échec ? Ou de l’injustice ?

Ces mots révèlent les sentiments désagréables qu’il associe à l’école.

3. Les croyances

Kévin raisonne dans le cadre de ses croyances. S’il croit que la vie n’est drôle qu’en bravant les lois, il cherchera les occasions pour !

Quelles sont ses croyances ?

Il croît que tout est rébarbatif à l’école ? Qu’il est nul ? Que la prof ne l‘aime pas ? Il croît qu’il est condamné à faire un travail qui le rendra malheureux?

=> En identifiant ses besoins, ses sentiments désagréables, et ses croyances, on peut adapter notre proposition à sa vision du monde : il la verra sous un nouveau jour.

Et n’oublions pas le côté marketing : on met bien en valeur ses bénéfices.

Ca, c’est le 3ème conseil.

3ème conseil : Réinventer le smartphone

Avant ça n’existait pas, personne ne s’en plaignait. Aujourd’hui, impossible de vivre sans !

J’ai nommé : le smartphone.

Rappelez-vous : Quand votre ami était en retard, aucun moyen de le savoir ! Rien à faire à part attendre au point de rendez-vous pendant 10… 15… 30 minutes dans l’incertitude la plus totale !

Quel rapport avec la choucroute ?

Le bénéfice caché !

Ou comment passer de:

« Non mais moi le GPS j’en ai pas besoin, rien ne vaut une bonne carte routière »

à

« Ok c’est vrai que c’est super pratique… »

Le bénéfice n’est pas toujours évident pour votre copain de conflit.

boussole
@catherine

Les plans c’est pour les assistés.

Pour le motiver à faire quelque chose, il faut lui mettre sous le nez la valeur que ça lui apporte.

Quel intérêt a-t-il à le faire ? Pour lui ! Pas pour vous!

Revenons à l’avenir de Kévin.

1.Comment lui faire découvrir un bénéfice caché?

Kévin recherche de l’excitation, de la nouveauté, de la joie et du mouvement.

Soyons honnêtes, je ne miserais pas trop sur l’école pour satisfaire ces besoins. Plutôt sur:

  • Un voyage en angleterre ou en espagne (avec un bonus pour les progrès en LV1/LV2)
  • De l’escalade pour lui donner l’adrénaline de grimper de plus en plus haut.
  • Des cours de guitare pour qu’il se trouve un groupe de musique

Kévin n’avait jamais touché un mousqueton de sa vie ? Le voilà inscrit à tous les stages escalades de l’UCPA.

Bravo, vous lui avez fait découvrir un bénéfice caché !

2.Déconstruire les peurs et les croyances qui empêchent de voir le bénéfice

-Kévin a peur de s’ennuyer.

On ne va pas lui jeter la pierre… Oui, certains cours sont plus efficaces que des somnifères.

Mais on ne baisse pas les bras : un petit coup d’oeil au programme de l’année, et on lui fait découvrir la physique ou l’histoire d’une autre manière! Tout peut être intéressant !

Cinéma, Humoriste, Jeux de société, Visite de Monument, Palais de la découverte, Cité des sciences, Sortie en nature, Bénévolat, … Tout est bon à prendre !

Testez ! Et voyez ce qui fonctionne!

-Kévin a peur de l’échec.

  • Lui rappeler que l’intelligence n’est pas proportionnelle aux notes
  • Mettre en valeur ses points forts
  • Lui proposer de l’aide
  • Lui rappeler que l’important c’est de faire de son mieux

-Kévin a peur de l‘injustice.

  • Le rassurer: si vraiment Kévin trouve que sa prof est injuste, Albert prendra rendez-vous pour lui en parler.
  • Différencier ses actes de sa personne : la prof n’aime pas le comportement de Kévin, sa façon de se tenir, de répondre. Et s’il agit différemment, l’attitude de la prof changera.

-Kévin croit qu’il sera obligé de trouver un travail qui le rendra malheureux.

  • Lui dire par exemple: Tu as raison de ne pas vouloir t’enfermer dans un métier que tu n’aimes pas. L’important c’est d’être heureux. Tu voudrais un métier qui te fait vibrer et qui n’est pas routinier? As-tu déjà une idée de ce qui te plairait?”

Si vous n’arrivez pas à identifier les besoins de votre copain de conflit, je vous conseille de lire les couleurs de personnalités.

On récapitule!

Parlez la V.O.

Voyagez en Terre Inconnue

Optez pour le Marketing de Niche

Réinventez le smartphone

🙂

Challenge 1 article/semaine

Comment motiver quelqu’un à faire quelque chose (1ère partie)

Votre patron vous a demandé de rester plus tard au boulot. Vous avez refusé.

Pourtant, vous étiez dispo, et ça ne vous gênait pas tant que ça.

Votre collègue vous pose la question: “Tu as un impératif?”.

Vous lui répondez: “Non, ça ne me dérange pas de rester plus tard de temps en temps, mais ça dépend comment c’est demandé.“.

Et oui! Quand on veut motiver quelqu’un à faire quelque chose, la communication joue un rôle important!

Voilà 3 conseils pour mettre toutes les chances de votre côté:

1er conseil: Voyez le verre à moitié plein

Oui !

Soyez optimistes.

D’abord, c’est bon pour la santé. Et vous motiverez votre copain de conflit bien plus facilement.

Petit exercice d’entraînement :

Votre fille Lisa a eu 6/20 au contrôle de Français. Vous lui aviez pourtant bien fait réviser la conjugaison, mais elle a fait beaucoup de fautes d’orthographe et des erreurs d’inattention.

Quelle serait votre réaction « habituelle »?

Prenez un instant pour vous mettre à la place de ce parent et imaginez la pensée qui lui vient.

Ok.

Parions sur quelque chose du genre :

« Lisa a encore une mauvaise note ! Il n’y a rien à faire, j’ai beau la faire réviser 2h son contrôle, elle ne progresse pas. Elle est trop tête en l’air, elle ne doit rien écouter en cours. Il faudrait peut être que je la punisse pour qu’elle comprenne qu’il faut qu’elle se mette à travailler ! »

Bon, en entendant ça, moi à la place de Lisa, je me dis que le Français c’est pas fait pour moi et j’arrive en cours avec la confiance d’un escargot à une épreuve de saut en hauteur.

Motiver quelqu'un
@DaveHuth

Mazette, c’est haut

On se branche sur notre mode « POSITIF »

Vous avez besoin de temps ? Prenez-le.

De sommeil ? Faites une bonne nuit, rien ne vous oblige à en parler de suite à Lisa.

D’une chanson enjaillante ? Mettez-vous un petit coup de « Ain’t no mountain high enough », de « Don’t stop me now » voire même de  « Positive Attitude » si ça vous aide !

Allez ! On change les sous-titres et on passe en VO.

Optez pour la VO : Version Optimiste

« Lisa a fait des progrès en conjugaison, elle a compris des choses grâce aux 2h de révisions, et si elle s’entraîne en orthographe, elle arrivera à obtenir une meilleure note. Les erreurs d’inattention peuvent être évitées si elle prend l’habitude de se relire ou si elle apprend à mieux gérer son temps, je vais d’abord lui demander comment elle s’y prend.»

Assurément, je préfère la VO.

Vous saisissez le concept : en gros on arrête de focaliser sur le négatif avec nos « Roh ! Tout ça, ça ne va pas! » et on focalise sur le positif « C’est super ! Ca c’est mieux ! Et ça, on peut l’améliorer ! Youpiiii ! »

Du coup, pour avoir plus de chances de motiver Lisa à bosser son orthographe, on peut lui dire :

« Ma petite Lisounette, je vois que tu as fait des progrès en conjugaison ! Bravo pour ton travail, je suis très content que tu aies mieux compris. Et si tu revois l’orthographe, tu pourras avoir de meilleures notes et ça te servira aussi dans toutes les autres matières ! »

Attention !!

Je vous vois venir… Allez-y tout doux. S’il y a beaucoup de points à améliorer, faites par ordre de priorité. Sinon ça vire à :

« Si tu lis ces 535 pages sur la philosophie, que tu apprends à écrire le mandarin, et que tu ne vois plus tes amis, tu y arriveras ! »

Là, si Lisa est psychologiquement saine, elle se démotivera.

Vous vous sentez prêt pour communiquer en VO ? Voilà 3 clés pour vous y aider.

Les 3 clés pour parler en VO

Clé N°1 : Il y a FORCEMENT du positif

Entraînez-vous: pensez à quelque chose que vous aviez trouvé NUL.

Et forcez-vous à trouver 3 points positifs.

Le dessert raté de votre chéri ?La couleur était jolie, tout comme l’assiette dans laquelle il l’avait servi, et la température était la bonne.

La présentation de votre collègue ?Il avait mis un joli costume, il a abordé un point intéressant, il articule bien.

Ne confondez pas les actions de votre copain de conflit avec sa personne ! Tout le monde a des intentions positives. Votre copain de conflit a envie d’être gentil, généreux, respectueux, compétent… mais chacun a ses priorités et ses stratégies (parfois mauvaises…) pour y arriver.

Si Bart, le grand frère de Lisa, la fait tomber de la balançoire en la poussant de toute ses forces, ce n’est pas pour tuer sa sœur, c’est sûrement pour l’amuser.

@MikaelWiman

Jack! Je vole!

Clé N°2 : On ajoute, on ne retire pas !

Petite Devinette :Quand on lit la VO adressée à Lisa, il y a un mot qui veut sortir, on l’a sur le bout de la langue, pourtant je ne l’ai pas utilisé.

« Ma petite Lisounette, je vois que tu as fait des progrès en conjugaison ! Bravo pour ton travail, je suis très content que tu aies mieux compris. Et si tu revois l’orthographe, tu pourras avoir de meilleures notes et ça te servira aussi dans toutes les autres matières ! »

Lequel ?

Avouez-le, vous aviez envie de dire : « Ma petite Lisounette, je vois que tu as fait des progrès en conjugaison ! Bravo pour ton travail, je suis très content que tu aies mieux compris. MAIS ».

Et oui, comme il y a du bon et du mauvais, j’ai envie de dire « C’est bien MAIS ».

Vous voulez une astuce supra simple pour ne pas tomber dans le piège ?

Dès que vous sentez le « MAIS » arriver, remplacez-le par « ET SI ».

« MAIS tu as mal fait ça, donc ça ne va pas. » devient « ET SI tu arrives à mieux faire ça, ce sera le top. »

Clé N°3 : Le futur est ton ami

« L’encouragement est toujours bénéfique, la critique toujours contreproductive. »

Donc pour rester en mode encouragement, pensez au futur.

Imaginez qu’on vous dise :

« Tu as de bons résultats, mais tu es trop souvent en retard. »

Là j’entends une critique sur des faits passés: honnêtement, je me dis: « Ben ouai, vous n’avez qu’à être aussi efficaces que moi ! ».

« Tu as de bons résultats, et si tu arrivais plus tôt on pourrait prendre ce temps pour trouver des pistes d’améliorations pour le service. »

Là, j’entends une proposition pour l’avenir: je ne me sens pas attaquée et j’y vois déjà plus un intérêt.

Ce qui m’amène sur le 2ème conseil, dont je vous parle dans la suite de l’article!

En attendant

Appliquez le 1er conseil

Observez la réaction de votre copain de conflit

Félicitez-vous de parler en VO!

🙂

Incompréhension couple
Challenge 1 article/semaine

7 étapes pour mettre fin à l’incompréhension

Vous n’osez plus aborder ce sujet brûlant…

La dernière fois déjà, ça n’avait servi à rien. Ni la fois d’avant. Ni les 15 autres! Décidément, votre copain de conflit ne comprend rien.

Vous rigolez? On ne va pas abandonner aussi facilement!

Hors de question d’éviter une conversation: c’est comme ça qu’on crée des conflits champs de mines. Tout semble calme, puis un jour, on effleure un sujet, et ça nous pète à la tête! 

Le secret pour mettre fin à l’incompréhension, c’est de revenir à l’essentiel.

Arrêtez de raconter la même anecdote en boucle. Passez les détails. Revenons à la BASE, celle qui est Universelle, compréhensible par tout le monde.

Cette BASE, c’est le langage des émotions et des besoins.

L’histoire de Roméo et Juliette parle à tout le monde. Quelque soit notre âge ou notre culture, elle nous touche car tous les êtres humains ont besoin d’amour, de liberté, d’acceptation.

Mais ce n’est que la première étape. Voici les 7 étapes pour mettre fin à l’incompréhension.

1) Identifier votre besoin

Posez vous 2 questions:

  • Quel événement est à l’origine de cette incompréhension?
  • Quel sentiment ai-je ressenti suite à cet événement?
  • A quel besoin correspond ce sentiment?

Par exemple:

  • Mon copain de conflit m’a dit “Tu n’as rien fait sur ce dossier!”.
  • Je me suis senti désolé, impuissant.
  • J’ai besoin d’empathie, de soutien.

Vous bloquez sur vos sentiments et besoins? Voilà une petite liste de sentiments et besoins rien que pour vous!

2) Vous responsabiliser

Vous, et vous seul, avez la responsabilité de satisfaire vos besoins.

Allez-y, prenez 2 minutes pour vous poser la question: “Est-ce que je prends ma responsabilité?”

En prenant cette responsabilité, vous acceptez que votre copain de conflit fasse parfois passer ses besoins avant les vôtres.

Et tant mieux! Pourquoi?

Parce que s’il privilégie vos besoins au détriment des siens, au final, vous serez tous les 2 perdants.

Vous finirez par sentir qu’il vous accompagne voir Dirty Dancing à reculons et lui sera frustré de ne pas avoir été au Laser Game. Ok, c’est cliché, mais vous comprenez l’idée!

En couple particulièrement, on a tendance à penser que notre conjoint se doit de faire notre bonheur. Non. Notre conjoint a l’envie de faire notre bonheur, mais pas au détriment du sien!

Le pire ennemi de la compréhension?

Nos croyances. 

Car quand on pense savoir, on n’écoute plus.

“Il aurait du savoir que ça ne se fait pas!” 

“aurait du” “ça ne se fait pas”… Qui a décrété ça? Et pourquoi? 

  • Comment pourrais-je prendre la responsabilité de mon besoin?
  • Quelles sont les croyances qui me font rejeter ma responsabilité?

3) Questionner

Vos croyances sont liées à votre passé, votre éducation, votre culture… 

Votre copain de conflit a son passé, son éducation, sa culture et donc ses propres croyances.

Il arrive en retard à votre rendez-vous? Ca ne veut pas dire qu’il ne vous respecte pas. Ca veut juste dire… qu’il est arrivé en retard! 

Je ne suis pas assez important pour que tu arrives  à l’heure” “Tu n’avais pas envie de venir” “Tu penses que je n’ai rien d’autre à faire!”

Tout ça n’est qu’interprétation. Tout ça, ce sont VOS croyances.

A l’inverse, si votre nouvelle chérie vous présente à sa famille, ce n’est pas forcément une preuve d’engagement. Elle ne veut peut être pas être la seule célibataire à table ou vous êtes peut-être le 14ème invité qui évite d’être 13 à table.

Ne faites pas de supposition.

Vous voulez en avoir le coeur net? Posez la question!

4) Communiquer son besoin

Votre besoin est la clé pour parler le même langage que votre copain de conflit.

Il faut:

  • Dire clairement son besoin
  • S’assurer que le copain de conflit a bien reçu le message.

Choisissez un endroit calme et un moment où il sera disponible. 

5) Faire une demande claire

Exprimer son besoin ça ne suffit pas.

Vous avez besoin de voir que votre copain de conflit vous comprend.

Alors comment qu’on fait?

On va lui faire une demande!

Pas en mariage.

Une demande concrète et précise pour répondre à notre besoin.

Es-tu d’accord pour que l’on bloque une date de rendez-vous avec ce client? Est-ce que tu voudrais bien m’accompagner à ce dîner demain?

Si vous avez du mal sur les étapes 4 et 5, aidez-vous des 4 étapes de la communication non violente.

Attention!

Les femmes attendent souvent que l’autre devine ce qu’elles veulent.

Soit! Mais si Mademoiselle attend que Monsieur devine ses volontés, elle doit s’attendre aussi à ce qu’il ne les devine pas!

C’est le jeu ma pauv’ Lucette.

Et si Mademoiselle dit clairement ce qu’elle souhaite, elle doit accepter que Monsieur ne soit pas totalement « spontané ».

Sinon c’est l’impasse.

incompréhension
Allez! Marche arrière et on repart!

Votre copain de conflit a le droit de répondre “non” à votre demande. Dans ce cas, vous aurez besoin de passer à l’étape 6:

6) S’adapter

L’incompréhension porte sur les stratégies, pas sur les besoins.

C’est quoi une stratégie? C’est l’option que vous choisissez pour satisfaire votre besoin.

Pour satisfaire un besoin de sécurité, on peut envisager différentes stratégies:

  • Faire un sport de combat
  • Installer une porte blindée
  • Eviter de sortir tard le soir
  • Prévenir un proche de tous ses déplacements

Votre stratégie va peut être à l’encontre d’un besoin de votre copain de conflit.

Alors changez de stratégie!

Sinon vous vous irez dans le mur pour la 15ème fois, comme un personnage de jeu vidéo bloqué dans le décor.

7) Accepter les différences

L’autre n’est pas vous.

(De rien)

Vous ne pouvez pas lui demander de penser comme vous, ni de faire les choses à votre façon

Par contre, vous pouvez communiquer pour comprendre vos sentiments et besoins respectifs, et trouver ensemble des solutions.

Voilà 2 exemples qui vous donneront des pistes pour mieux comprendre votre conjoint.

Les 5 langages d’amour de Gary Chapman

Dans son livre, Gary Chapman explique qu’il existe 5 langages d’amour:

  • les moments de qualité
  • les gestes de tendresse
  • les paroles valorisantes
  • les services rendus
  • les cadeaux

Nous ne parlons pas tous les mêmes langages. Si votre langage est celui des gestes de tendresse et que votre conjoint parle celui des paroles valorisantes, vous interpréterez ce manque de gestes comme un manque d’amour!

Les hommes viennent de Mars, les femmes de Vénus

Certes, c’est un peu cliché, mais ce livre a le mérite de mettre en évidence des différences hommes femmes et d’apporter quelques conseils pour mieux se comprendre.

Si vous n’êtes pas très lecture, il y a la version spectacle!

Suivez les 7 étapes!

Et partagez vos conseils en commentaires 🙂

Loi de Pareto
Challenge 1 article/semaine

La loi de Pareto pour booster son bonheur

Si seulement le bonheur pouvait être aussi logique qu’une équation de maths !

Un problème ? Hop ! Deux trois opérations, et on a la solution !

Simple comme bonjour!

Et si c’était possible ?

Ne vous emballez pas.

Evidemment, le bonheur ne se résume pas à ça. L’humain, c’est complexe… Mais il y a un outil très efficace pour booster son bonheur !

Si je vous dis Pareto ?

Ca ne vous dit rien ?

Ca vous rappelle Madame Ventout en cours de marketing ?

Wikipédions un peu!

La loi de Pareto, ou principe de Pareto, doit son nom à un économiste italien : Vilfredo Pareto.

En analysant les données fiscales de plusieurs pays à la fin du 19è siècle, il se rend compte que le pourcentage de la population dont la richesse est supérieure à une valeur x est proportionnel à A/xα, α variant selon chaque pays.

loi de pareto
@michaeldavis-burchat

Pas de panique !

On a simplifié tout ça.

Quand on parle de loi de Pareto, c’est pour dire que 80% des effets sont produits par 20% des causes.

En gros : 80% du chiffre d’affaires provient de 20% des clients

80% des réclamations proviennent de 20% des clients

A quoi ça sert ?

A établir des priorités !

  • Les actions à faire en priorité

Sachant que seulement 1 client sur 5 rapporte la grosse majorité du CA, autant de ne pas perdre trop de temps et d’énergie pour les autres gueux… On bichonne à fond ces 20%, et on étudie leurs profils (âge, sexe, CSP, QI…) pour augmenter leurs nombres et gagner plus de pépettes.

  • Les actions à cesser en priorité !

La majorité des réclamations proviennent d’un client sur 5. Vous imaginez le gain de temps si on décide de ne plus gérer ces clients boulets? En combinant les 2, on peut même voir les clients qui se plaignent alors qu’ils n’ont lâché que 20 balles en 6 mois ! Allez ouste !

Bref, la loi de Pareto, c’est plus utilisé par des cadres de grandes entreprises que par le Dalaï Lama.

Pourtant, ça marche aussi en développement personnel.

 

Pourquoi on n’appliquerait pas cette loi à notre vie perso ?

A nos propres objectifs !

Que ce soit pour avoir plus de pépettes, plus de temps, plus d’amour, ou plus de gnocchi, on peut se servir du Principe de Pareto.

 

Gnocchi
@Marco Verch

Non, on ne met pas de “s” à Gnocchi, mais ne changez pas de sujet!

 

Utiliser la loi de Pareto pour être plus heureux

Ca vous branche ?

Alors on se pose 4 questions :

Les activités à privilégier

Quelles sont les 20% de mes activités qui m’apportent 80% de satisfaction ?

Listez-les. Voyez comment leur accorder plus de temps.

Et testez de nouvelles activités susceptibles de vous plaire : plutôt sport, culture, manuel, resto ?

 

Les activités à arrêter

Quelles sont les 20% de mes activités qui m’apportent 80% de soucis?

Listez-les. Voyez comment les éviter au maximum.

Pourquoi le faites-vous ?
→ Qu’est-ce que vous en tirez ?
→ En avez-vous vraiment besoin ?
→ Est-ce qu’il existe une autre activité, plus plaisante, qui vous amènerait le même avantage ?

 

Les personnes à privilégier

Quelles sont les 20% de personnes qui m’apportent 80% de satisfaction?

Multipliez les contacts avec elles !

 

Les personnes à éviter

Quelles sont les 20% de personnes qui m’apportent 80% de soucis?

Evitez les contacts avec elles !

Attention, ne tombons pas dans le simplisme !

Si l’un de vos meilleurs amis est dans une mauvaise passe et que cela vous mine le moral,
ce n’est pas une raison pour l’éjecter de votre vie !

Mais cette question a l’avantage de mettre en évidence un problème :
cette personne me fait me sentir mal.

Vous avez un point à régler avec elle ?
C’est juste une mauvaise passe ?
Ou c’est plus durable?

Dans tous les cas, vous ne pouvez pas ignorer votre ressenti. Et votre devoir envers vous-même
est d’agir pour préserver votre bonheur.

Lui parler de ce qui vous taraude?
La voir un peu moins ou dans un contexte plus léger ?
Décider de ne plus la fréquenter ?

Personne n’a la légitimité de vous rendre malheureux !

La maturité c’est aussi savoir s’éloigner des personnes et des situations qui mettent en danger vos valeurs, votre estime personnelle et votre paix intérieure. Vous n’en avez pas besoin. Eloignez vous sans regrets.”

Utiliser la loi de Pareto pour mieux gérer les conflits

Les besoins à chouchouter

Quels sont les 20% des besoins qui sont responsables de 80% de vos disputes?

Listez les vôtres. Listez ceux de votre copain de conflit.

Gardez-les en tête et veillez à ce qu’ils soient respectés au quotidien.

Ce n’est pas votre responsabilité de satisfaire les besoins de votre copain de conflit. Mais vous pourrez vous en servir pour mieux communiquer grâce aux 4 étapes de la communication non violente. Et vous serez plus vigilants lorsque vous sentez que son besoin est en danger.

Les situations à risque

Quelles sont les 20% de situations/sujets qui ont provoqué 80% de vos disputes ?

Une fête entre amis ? Un repas de famille ? La politique ?

Arrêtez les fêtes entre amis !

Non.

Je blague. Evidemment !

Mais c’est un point de départ pour comprendre quel besoin insatisfait est à l’origine du conflit.

Si vous vous disputez à chaque fois que vous faites du vélo car vous voulez admirer le paysage alors que lui veut battre son record de vitesse… Mettez-vous d’accord avant de partir, ou choisissez un autre partenaire de vélo qui partage votre besoin.

Cycliste
@cathyandersen

Pas lui.

Les actions à refaire

Quelles sont les 20% de situations/actions qui ont produit 80% de votre communication ?

De votre complicité ?

Provoquez-les à gogo!

Votre dernier week-end à la campagne vous a permis de régler paisiblement un conflit qui durait? → Organisez-vous une escapade plus souvent!
Votre complicité s’est renforcée quand vous preniez votre cours de Tango alsacien? → Reprenez le Tango alsacien ou une autre danse de couple!

Si 80% de votre communication s’est produite les 2 fois où vous avez commencé par vous excuser auprès de votre copain de conflit avant de lui faire un reproche, refaites le! Il y accorde sûrement de l’importance.

A vos papiers et stylos!

Posez-vous chaque question

Listez les réponses

Prenez des décisions

Vous verrez le résultat!

Bon Paretage à tous!

😉

Process Com
Challenge 1 article/semaine

Mieux communiquer grâce aux couleurs de personnalités

Avec certaines personnes, c’est compliqué…

Vous voyez de quoi je parle?

Ce sentiment de ne pas se comprendre, de ne pas avoir “d’atomes crochus”.

Ce qui est génial avec les méthodes comme la Process Com, c’est qu’elles mettent des mots sur ce qu’on ressent mais qu’on n’arrive pas à expliquer.

Ca m’a fait l’effet d’un “Aaaaah! C’est pour ça que j’aime pas bosser avec elle!”.

C’est une méthode de management, donc en gros le but c’est connaître les mécanismes d’une personne pour adapter sa communication et pouvoir mieux collaborer.

Si vous ne connaissez pas la Process Com, voici un résumé des 6 couleurs de personnalités.

Vous avez déjà les bases? Alors on continue pour découvrir comment mieux communiquer grâce aux couleurs de personnalités.

Process Com
@Vicente-Villamón

Nous avons 5 “parties de personnalités”

La Process Com indique que nous utilisons ces différentes parties selon les situations.

Et généralement, on a notre petite partie préférée.

 

Les 5 parties de personnalités

Protecteur: il s’exprime à l’impératif sur un ton calme mais ferme. Il énonce un ordre mais ce n’est ni une menace, ni une critique, ni de la colère. Il fait appel aux sens « Ecoute! » « Regarde moi! ».

Directeur: il s’exprime à l’impératif sur un ton calme mais ferme. Il énonce un ordre mais ce n’est ni une menace, ni une critique, ni de la colère. Il fait appel à la pensée ou à l’action « Dis moi » « Fais ça ».

Ordinateur: il s’exprime sur un mode interrogatif ou affirmatif. Cette partie n’exprime pas d’émotion, elle sert à la réflexion : elle demande ou donne des informations.

Réconforteur: il s’adresse aux émotions, sur un ton doux et chaleureux. Cette partie sert à prendre soin de l’autre.

Emoteur: il exprime ses sentiments (joie, tristesse, colère, peur…) sur un ton énergique, animé. Il recherche un échange ludique et sensible.

→ Vous savez déjà quelle est votre partie la plus développée?

En fonction de votre BASE, vous devriez en utiliser une plus que les autres.

 

Reliez votre base à votre partie la plus développée

TRAVAILLOMANE = Ordinateur
Le Travaillomane l’utilise pour échanger des informations sur des pensées et des faits.
Pour communiquer avec lui, utilisez votre partie Ordinateur. « Que penses-tu de … ?»

PERSEVERANT = Ordinateur
Le PERSEVERANT l’utilise pour échanger des informations sur des opinions et valeurs.
Pour communiquer avec lui, utilisez votre partie Ordinateur : « Tu crois que nous devrions… ? ».

EMPATHIQUE = Reconforteur
L’EMPATHIQUE l’utilise pour exprimer sa compréhension et son soutien.
Pour communiquer avec lui, utilisez votre partie Réconforteur : « J’apprécie ta sensibilité ».

REVEUR =Ordinateur
Le REVEUR l’utilise pour échanger des informations sur ce qu’il imagine et visualise.
Pour communiquer avec lui, utilisez votre partie Directeur : « Dis-moi ce que tu ferais ».

REBELLE = Emoteur
Le REBELLE l’utilise pour exprimer et partager son ressenti.
Pour communiquer avec lui, utilisez votre partie Emoteur :  « J’adore cet endroit, ça te dit de venir ? ».

PROMOTEUR = Directeur
Le PROMOTEUR l’utilise pour mettre en place des actions.
Pour communiquer avec lui, utilisez votre partie Directeur : « Vas-y fonce ! ».

 

→ Excepté pour le REVEUR, on utilise la partie de personnalité la plus développée chez notre copain de conflit pour communiquer avec lui.

Ce n’est pas tout.

La Process Com nous dit:

Il y a communication lorsque l’offre et l’acceptation de l’offre se font sur le même canal.

Ok! On veut bien vous croire.

Mais du coup… C’est quoi un canal de communication?

 

Les 5 canaux de communication

CANAL 1 : Interruptif
Utilisé par la partie de personnalité Protecteur en cas de crise ou de danger. C’est un ordre adressé aux sens. La personne à qui l’on donne l’ordre le reçoit et l’accepte.

PROTECTEUR « Calme toi » => « Retour au Calme »

CANAL 2 : Directif
La partie de personnalité Directeur fait une offre à la partie de personnalité Ordinateur. Le Directeur donne un ordre. L’ordinateur répond. Aucun des deux n’exprime d’émotion.

DIRECTEUR « Citez moi 3 avantages à choisir ce fournisseur. » => ORDINATEUR « Le délai de livraison, la qualité des produits et la garantie sur 2 ans. »

CANAL 3 : Interrogatif
Utilisé pour échanger des informations entre 2 parties de personnalités Ordinateur. Ils n’expriment pas d’émotion.

ORDINATEUR « A quelle heure est la réunion ? » => ORDINATEUR « A 15H30 ».

CANAL 4 : Nourricier
Le Réconforteur fait une offre pour prendre soin de quelqu’un, et elle est acceptée par l’Emoteur, qui lui exprime son ressenti.

RECONFORTEUR « Ton travail nous aide vraiment beaucoup» => EMOTEUR « Merci, j’en suis ravi ! »

CANAL 5 : Emotif/ludique
C’est le canal qui provoque le plus de stimulations positives. L’Emoteur exprime ses sentiments: ils sont accueillis par un autre Emoteur, qui répond aussi en partageant son ressenti.

EMOTEUR « J’adore les déjeuners d’affaire, on mange toujours très bien ! » => EMOTEUR « Moi aussi ! Je me régale avec les desserts !»

 

Posez vous la question : quel canal je préfère utiliser ? Quel canal a tendance à me déranger ? Et pourquoi?

 

Le contre-exemple d’Albert: ce qu’il ne faut pas faire!

La collègue d’Albert l’alpague et lui lance un « Quelle horreur ces réunions, c’est tellement long… »
Albert répond du tac au tac « Arrange toi pour ne plus venir ! »
Quels types de personnalités sont utilisés dans cet échange?

La collègue d’Albert utilise son Emoteur – Albert utilise son Directeur

Sa collègue attend certainement un ressenti, et non une directive. Le but de son offre est de partager avec Albert ses émotions. Albert peut utiliser son Emoteur pour lui répondre « Oui c’était d’un ennui… » ou « Oh moi j’ai bien aimé la partie sur nos objectifs ! »

 

En résumé

La Process Com a l’avantage de donner des schémas simples pour mieux communiquer grâce aux couleurs de personnalités.

Vous pouvez déterminer:

  • votre BASE
  • votre PHASE
  • la partie de votre personnalité la plus développée
  • le canal que vous utilisez le plus
  • la BASE de votre copain de conflit
  • la PHASE de votre copain de conflit
  • sa partie de personnalité la plus développée
  • le canal qu’il utilise le plus

Pas mal non?

Prêts à appliquer?

Si votre copain de conflit a une BASE:

TRAVAILLOMANE ou PERSEVERANT ⇒ Sollicitez votre partie « Ordinateur »
et utilisez le canal Interrogatif pour échanger des informations.

EMPATHIQUE Sollicitez votre partie « Réconforteur »
et utilisez le canal Nourricier pour lui montrer que vous prenez soin de lui.

REVEUR ou PROMOTEUR Sollicitez votre partie « Directeur »
et utilisez le canal Directif pour l’inciter à l’imagination ou à l’action.

REBELLE ⇒ Sollicitez votre partie « Emoteur »
et utilisez le canal Emotif/Ludique pour partager vos ressentis.

Comment gérer les conflits
Challenge 1 article/semaine

Connaissez-vous votre couleur de personnalité?

Incroyable !

C’est comme si vous ne parliez pas la même langue.

Vous avez beau essayer de vous expliquer avec votre copain de conflit : impossible de vous comprendre.

Certaines personnes sont tellement à l’opposé de nous !

Pas facile de communiquer…

Ne baissez pas les bras.

Savez-vous que des méthodes de management utilisent des profils types pour aider les managers à adapter leur communication selon chaque employé ?

Oui, il existerait grosso modo quelques personnalités que l’on retrouverait dans toute la population.

Curieux de savoir laquelle vous correspond ?

Voilà un résumé du Process Communication Model, « Process Comm » pour les intimes, qui utilise 6 couleurs pour 6 types de personnalités.

Les 6 personnalités

TRAVAILLOMANE “thinker” 

PERSEVERANT “believer”

EMPATHIQUE “harmonizer” 

REVEUR “imaginer”

REBELLE “funster’

PROMOTEUR “doer”

Je vous rajoute les noms anglais car je les trouve plus appropriés.

Ne vous arrêtez pas aux noms ! Certains peuvent vous paraître péjoratifs. Pas du tout.

Aucune personnalité n’est meilleure que l’autre. Elles sont juste différentes : chacun a ses points forts, et chacun a les défauts de ses qualités !

Les 6 personnalités perçoivent le monde à travers des prismes différents. Ils n’attachent pas la même importance aux choses, et c’est ce qui fait qu’ils se comportent différemment.

Les perceptions

TRAVAILLOMANE → Pensée
Le Travaillomane pense et raisonne logiquement. Il prend des décisions en analysant les faits.

PERSEVERANT  Opinion
Le PERSEVERANT apporte beaucoup d’importance aux Valeurs. La loyauté et l’engagement sont pour lui essentiels. Il a des convictions fortes et porte des jugements.

EMPATHIQUE → Emotion
L’EMPATHIQUE fonctionne au feeling. Il attache de l’importance aux relations familiales et amicales, et aime l’idée que les gens prennent soin les uns des autres.

REVEUR → Imagin’action
Le REVEUR a beaucoup d’imagination et aime partir dans ses pensées. Il a besoin d’une stimulation extérieure pour se mettre en action.

REBELLE → Réaction
Le REBELLE est spontané et réagit de manière impulsive à ce qui lui arrive : il adore ou il déteste ! Il recherche l’amusement, la spontanéité et la créativité. Son crédo : « Carpe Diem ».

PROMOTEUR → Action
Le PROMOTEUR perçoit immédiatement les actions possibles. Il aime l’idée de s’engager dans une action, de réaliser quelque chose. Il est autonome et a une bonne capacité d’adaptation.

 

Leurs points forts

TRAVAILLOMANE → Logique, Responsable et Organisé
Il est doué pour planifier et anticiper. Il est efficace et sait organiser plusieurs projets à la fois. Il prend des décisions réfléchies et logiques.

PERSEVERANT → Consciencieux, Dévoué et Observateur
Il affirme ses opinions et reste fidèle à ses valeurs, même en cas extrême. Quand il s’engage, il va jusqu’au bout. Il aime aider les gens à développer leur potentiel.

EMPATHIQUE → Compatissant, Sensible et Chaleureux
Il est bienveillant et sait être présent pour quelqu’un. Son entourage aime le côtoyer car il se soucie de leurs besoins. Il est doué pour créer l’harmonie dans les relations.

REVEUR → Calme, Réfléchi, et Imaginatif
Il est patient et calme. Il a une bonne compréhension du monde et ne fait pas de conclusions hâtives. Il voit les choses en profondeur et a des idées originales et innovantes.

REBELLE → Spontané, Créatif, et Ludique
Il n’a pas peur d’être différent. Il attire par sa spontanéité et sa créativité. Il a une grande capacité à jouer et à apprécier l’instant présent. Il a l’esprit d’initiative et n’aime pas perdre son temps.

PROMOTEUR → Charmeur, Adaptable et Plein de ressources
Il sait être ferme et direct. Il sait séduire pour obtenir quelque chose.

Vous ne vous reconnaissez toujours pas ?

C’est normal !

 

En fait, nous avons un peu de chaque profil en nous ! Votre personnalité est donc un mélange de tout ça, représenté sous forme de pyramide.

Par exemple :


REBELLE (le moins développé) si vous arrivez à lire ça vous avez une bonne vue
REVEUR
PROMOTEUR

PERSEVERANT

TRAVAILLOMANE

E M P A T H I Q U E (le plus développé)


A 7 ans, notre structure est déterminée, et elle ne changera plus.

Le 1er étage, tout en bas, est le plus développé : c’est notre BASE.

On peut solliciter les qualités des autres profils, mais plus il est éloigné, plus cela nous demande de l’énergie.

Ici, on a affaire à une personne de Base Empathique, qui aura plus de mal à échanger avec une personne de Base Rebelle.

Au cours de notre vie, on peut monter d’un étage.

Ici, la personne de Base Empathique entrera en Phase Travaillomane.

On parle alors de PHASE. Ce changement est généralement du à une longue période de stress, pendant laquelle la personne est confrontée à un problème irrésolu.

Si elle change à nouveau, elle entrera en Phase Persévérant.

Le truc à retenir pour mieux communiquer, c’est qu’on communique avec sa BASE.

Donc si vous devez parler avec une personne qui a une BASE Empathique, mais qui est en PHASE Travaillomane, il est préférable d’utiliser le mode de communication Empathique.

Ok… Et c’est quoi le mode de communication Empathique ?

Pas de panique, on y vient !

 

Adaptez votre communication

Avant tout chose, apprenez à identifier la BASE de votre copain de conflit.

Vous voulez des indices ?

Allons faire un petit tour dans son bureau ou chez lui….

TRAVAILLOMANE
Organisé, fonctionnel, ordonné, contemporain : chaque chose à sa place

PERSEVERANT
Fonctionnel, Mobilier traditionnel, objets de style, antiquités et/ou motifs orientaux

EMPATHIQUE
Chaleureux, intime, cocon, des plantes, photos de famille, odeurs agréables, musique douce, couleurs douces.

REVEUR
simplicité, rusticité, dépouillé, l’environnement n’a pas d’importance.

REBELLE
Nombreuses stimulations, gadgets, affiches, jeux, musique, éclairage original.

PROMOTEUR
Moquette épaisse, environnement qui en jette,  « trophées », couleurs rouge et noir.

 

Autre indice, quel est son style de communication ?

Chaque personnalité a un mode d’échange qu’il préfère.

TRAVAILLOMANE → Mode d’échange préférentiel basé sur la Logique : « Je pense… je constate… »

PERSEVERANT→ Mode d’échange préférentiel basé sur les Valeurs : « A mon avis… Je Crois… »

EMPATHIQUE→ Mode d’échange préférentiel basé sur la Compassion : « Je ressens… »

REVEUR→ Mode d’échange préférentiel basé sur l’ Imagination : « J’imagine… Je verrais bien…»

REBELLE→ Mode d’échange préférentiel basé sur l’Humour : « Génial ! » ou « Je déteste ! »

PROMOTEUR→ Mode d’échange préférentiel basé sur l’Action : « Vas-y. Fais-le. »

Vous avez ciblé à qui vous avez affaire ?

Super !

Maintenant, c’est simple : adaptez le même mode de communication que votre copain de conflit !

Vous souhaitez demander l’aide d’un collègue :

-si c’est un Travaillomane : citez des faits « 5 dossiers » « 7h de réunion », « 2 jours de délai » et expliquez lui la logique de votre demande

-si c’est un Rebelle : discutez d’abord de sa vie perso, faites des blagues, soyez léger ! Mettez en valeur l’aspect ludique : faire le point pendant un déjeuner au resto, partager plus de temps ensemble…

-si c’est un Empathique, parlez lui de ce que vous ressentez. Vous craignez de ne pas être prêt à temps ? Vous avez confiance en lui ? Vous seriez rassuré s’il vous aidait ? Son aide vous permettrait d’être plus serein ?

Plus un type de personnalité est éloigné de votre base, plus ça vous demandera de l’énergie pour communiquer avec !

Vous comprenez maintenant pourquoi vous étiez épuisé après cette semaine de vacances chez votre belle mère ?

 

Devinez les besoins des autres… et les vôtres !

Chaque personnalité a des besoins psychologiques spécifiques.

C’est à dire ?

C’est simple, quelque soit notre personnalité, nos besoins les plus importants sont les besoins psychologiques : boire, manger, être à l’abri…

Une fois que ces besoins sont satisfaits, ce sont nos besoins psychologiques que l’on cherche à satisfaire.

Sauf que là, nous n’avons pas tous les mêmes besoins prioritaires !

SI vous vous êtes reconnus dans ces 6 profils, vous saurez maintenant à quels besoins vous devez faire particulièrement attention pour être épanoui !

Les Besoins psychologiques des 6 personnalités

TRAVAILLOMANE → Reconnaissance du travail et Structuration du temps
Il apprécie que son travail soit reconnu par les personnes qui comptent à ses yeux. Il a besoin de savoir qui doit faire quoi et dans quel délai. Il est motivé par les récompenses et les félicitations.

PERSEVERANT → Reconnaissance de l’engagement dans le travail et Reconnaissance des opinions
Il apprécie que son engagement dans le travail soit reconnu par les personnes qui comptent à ses yeux. Il a besoin de convaincre et de sentir qu’il est écouté et accepté.

EMPATHIQUE → Reconnaissance pour la personne et Besoins sensoriels
Il a besoin de se sentir apprécié et d’évoluer dans une ambiance de groupe chaleureuse. Il cherche un environnement harmonieux pour satisfaire ses 5 sens : musique douce, parfums, cuisine, décoration, soins du corps…

REVEUR → Solitude
Il a besoin d’un espace à lui, où il peut se retrouver seul pour entrer en pleine réflexion et laisser libre cours à son imagination. Il ne cherche pas à faire parti d’un groupe, ni à vivre des expériences particulièrement excitantes.

REBELLE → Contacts ludiques
Il a besoin de nombreux contacts variés et spontanés. Il cherche à échanger avec des personnes amusantes. Il a besoin d’être stimulé et aime faire plusieurs choses à la fois.

PROMOTEUR → Excitation
Il a besoin de sensations fortes : il vit intensément et aime la nouveauté. Il ne recherche pas d’objectif à long terme. Il aime être mis en avant pour ce qu’il a accompli. Il préfère les actions permettant un résultat rapide.

Attention : nos besoins psychologiques prioritaires sont ceux de notre Phase puis de notre Base !

Vous pouvez donc savoir quels sont vos besoins et ceux de votre copain de conflit.

Et ça ma petite dame, ça vous fait un avantage considérable !

C’est une étape indispensable des 4 étapes pour mieux communiquer.

L’erreur qu’on fait, c’est d’agir avec les autres comme on aimerait qu’ils agissent avec nous.

Vous êtes Rêveur ?

Vous aimez parfois vous isoler. Alors quand quelqu’un n’a pas l’air bien, vous le laissez seul.

Sauf que ça ne marche que si c’est aussi un rêveur.

S’il se trouve que c’est un persévérant, écoutez-le, montrez de l’intérêt pour ses opinions et son travail.

Quand nos besoins ne sont pas satisfaits, nous subissons un stress et nous montrons alors des comportements négatifs.

Selon l’attitude de votre copain de conflit, vous pourrez encore avoir un indice sur sa personnalité.

Les comportements sous stress

TRAVAILLOMANE → surcontrôle

PERSEVERANT→ part en croisade

EMPATHIQUE→ fait des erreurs

REVEUR→ attend passivement

REBELLE→ blame

PROMOTEUR→ manipule

Vous avez identifié un comportement sous stress?

De quelle personnalité s’agit-il ?

Quel besoin est insatisfait?

Quel mode d’échange utiliser ?

Prêts ! Feu ! TESTEZ!

Habitudes Zen
Challenge 1 article/semaine

3 habitudes indispensables pour être zen au quotidien

Le “Five Minute Journal”

Le Five Minute Journal, pour ceux qui ont du mal avec l’anglais, c’est le journal de 5 minutes.

Une espèce de journal intime avec une promesse surprenante : vous rendre plus heureux en 5 minutes par jour.

Vous ne rêvez pas!

Ce n’est pas une arnaque, c’est même scientifique: il se base sur la science de la psychologie positive.

Et vous savez quoi?

Ca marche! C’est assez dingue, mais ce petit là tient sa promesse.

Une habitude simple, rapide et efficace à mettre en place de toute urgence.

Mais parbleu qu’il y a t-il donc dans ce mystérieux journal? Rien de bien folichon.

Juste 5 phrases…

Expecto Patronum? Abracadabra?

5 petites phrases qui répétées chaque jour agiront comme des formules magiques:

Chaque matin
“Je suis reconnaissant pour” (lister 3 choses)
“Qu’est-ce qui rendrait cette journée formidable ?”(lister 3 choses)
“Affirmations du jour. Je suis …”(lister 2 choses positives chez vous)

Chaque soir
“Les choses incroyables qui se sont produites aujourd’hui”(lister 3 choses)
“Comment aurais-je pu rendre ce jour meilleur ?”(lister 2 choses)

Essayez! Vous sentirez ses bénéfices très rapidement:

  1. Il développe la gratitude. Le matin, on commence par apprécier ce que l’on a. Une des clés du bonheur.
  2. Il nous rapproche de nos objectifs. En se demandant comment rendre chaque jour génial, on prend notre vie en main, et on fait bien, car elle ne tient qu’à un fil.
  3. Il renforce la confiance en soi. On se focalise sur nos qualités et nos points forts.
  4. Il augmente notre satisfaction. On prend conscience de tout ce que l’on a accompli et on se remémore les beaux moments de la journée. Fini de se coucher frustré, la tête déjà pleine des tâches du lendemain!
  5. Il nous fait progresser. Impossible de faire l’autruche: on prend du recul sur la journée et on se remet en question. Les résolutions du nouvel an, c’est pour les flemmards, là c’est chaque soir!

habitudes Zen
@MPhotographe

La tête haute et tournée vers l’avenir

Qu’est ce que vous attendez?

Un carnet! Un stylo! Hop, à côté du lit! 😉

Activer sa machine

Jamais vous n’auriez l’idée de faire un long trajet dans un tas de ferrailles avec un pare brise cassé et un volant détraqué.

Alors pourquoi passer toute une vie dans un corps tout rouillé?

Etre zen, c’est dans la tête, mais c’est aussi dans le corps.

Et notre cher corps n’est pas fait pour rester 9h les fesses posées sur une chaise de bureau puis 1h sur un siège de voiture (ou de métro) puis 2h sur un canapé…

Comme votre esprit, il a besoin d’être stimulé!

Alors activez votre machine: BOU-GEZ!

Faites 30 min d’exercices par jour. Ce que vous voulez: marche rapide, course à pieds, badminton, escalade, natation, changer la housse de couette (si, c’est du sport)…

Vous n’avez pas le temps? → Essayez le 7 Minutes Work Out, une application pour garder la forme en 7 minutes. Oui 7 minutes! Vous ne pouvez pas dire non.
Vous êtes Série-Addict? → Regardez vos séries tout en bougeant! Les salles de sport permettent de courir et faire du vélo devant votre écran.
Vous avez besoin d’air? → Enfilez vos baskets et hop, allez courir en écoutant de la musique, un podcast, ou juste en vous vidant la tête.

Les bénéfices?

Bon inutile de vous répéter tous les bienfaits du sport, ils ne sont plus un secret pour personne! Je vous citerai les 3 plus gros avantages selon moi:

  1. Anti Stress. On dépense notre énergie avec un sport qu’on aime, ou dans un endroit qui nous ressource: un parc ou un bois.
  2. Bon pour la santé. Faire 30 minutes d’exercices par jour permettrait même de vivre plus longtemps!
  3. Bon pour le régime. Je ne me base sur aucune étude scientifique, juste mon expérience personnelle! Faire du sport me donne envie de manger sainement. Surtout l’hiver! Quand on commence à se perdre dans tous les chocolats de noël, les crêpes et les raclettes… Hop! Une bonne séance de sport! Et le corps nous guide vers les vrais aliments, ceux qui vous nourrissent vraiment, avec des fibres et des vitamines! Malin ce corps!

Jouer au maître du temps

Cette impression de courir après le temps.

Avouez-le, vous voyez très bien de quoi je parle.

Et si on allongeait la durée d’une journée pour être tranquille ?

… ben on calerait des trucs en plus ! Les journées auraient beau faire 34h, on trouverait le moyen de courir encore après le temps.

Alors pourquoi ne pas décider qu’elles ne durent que 20h ?

Vous imaginez ? Vous auriez 4h de rab par jour !

Impossible?

Détrompez-vous.

Parce que le temps finalement… C’est quoi ?

Aujourd’hui on s’agace d’attendre un métro plus de 5 minutes ou de faire la queue pendant 15 minutes.

Mais pendant très longtemps les gens on vécu au rythme du soleil, des étoiles, des saisons.

Habitudes Zen
@Travis

Avec le calendrier Aztèque, même la SNCF est à l’heure.

Aucune notion de minutes ou de secondes. Ca semble incroyable!

Et pourtant jusqu’au 19 siècle, le temps n’était pas hyper précis comme il l’est aujourd’hui. Avant la révolution industrielle, chaque ville vivait avec sa propre heure. Ce n’est qu’au début du XXème siècle que le monde se synchronise. Le terme “ponctualité” fait son entrée dans le dictionnaire.

La ponctualité n’a donc pas toujours existé.

Pas étonnant. Avez-vous déjà vu un enfant regarder sa montre? Les enfants sont dans l’instant présent. Ils suivent leur horloge interne.

Le temps est relatif: il passe vite quand on s’amuse, lentement quand on s’ennuie.

Alors pourquoi accorder tant d’importance à ce cadran qui régit nos vies?

Le temps est le trésor qu’on ménage le moins.

Prévoyez large!

Vous estimez qu’il vous faut 1h pour finir ce tableau Excel ? Accordez vous 2h! Pour:

  1. Etre plus détendu. Le sprint c’est marrant un peu, mais il faut savoir souffler.
  2. Profiter du moment présent. Parce qu’avec la tête dans le guidon, on n’admire pas le paysage.
  3. Laisser la place à l’imprévu. Dans un planning trop rempli, il n’y a pas de place pour les bonnes surprises.

 

Cet article participe à l’évènement “3 habitudes indispensables pour être zen au quotidien” du blog Habitudes Zen. J’apprécie beaucoup ce blog, et en fait mon article préféré est celui-ci.