Bateau sur la mer Sénèque
Challenge 1 article/semaine

Vous n’aurez jamais ce que vous voulez si vous faites cette erreur

Ca fait de la peine, pas vrai ?

Quand les gens n’agissent pas comme on aimerait.

Vous vous sentez trahi.

Votre confiance est dans un sale état. Brisée. En 1000 morceaux. Ratatinée.

Ecrabouillée comme une vulgaire… OUI bon on a compris !

Certes, vous ne vouliez pas que votre copain de conflit se comporte comme ça.

MAIS

Avez-vous dit ce que vous vouliez ?

Oui ? Sûr ? Dans des termes précis et concrets ?

« Ben.. Oui… je lui ai dit que j’aimerais qu’il passe plus de temps avec moi? »

Mais combien de temps ? Et quand ? Plus de temps pour faire les courses ? Plus de temps pour aller au resto ?

Alors 2ème question :

Savez-vous vous-même ce que vous voulez ?

Si vous n’êtes pas capable de le DIRE concrètement et précisément, comment voulez vous que votre copain de conflit soit capable de le FAIRE ?

C’est du bon sens !

Mais le problème des conflits, c’est qu’ils nous font perdre notre bon sens.

On réagit plutôt avec notre égo, et notre rancoeur nous empêche de résoudre le conflit. Encore plus dans un conflit de couple, car on suppose que c’est le devoir de notre partenaire. Ne faites plus cette erreur.

Les pensées qui empêchent d’avancer

« Non mais tu te rends compte, il a osé faire ça ! »

Votre conjoint a prévu des vacances entre amis sans vous.

Ca ne passe pas !

C’est tellement vexant…

Vous ressassez comme une petite mamie, bloquée dans passé.

Ce que vous voudriez VRAIMENT, c’est que ce ne soit jamais arrivé !

Doc ?

Je suis de retour du futur !

C’est vrai quoi ! Il n’a qu’à sauter dans la DeLorean et voyager dans le temps pour rectifier le tir !

DeLorean Retour vers le futur
@pyntofmyld
        On doit bien en trouver une sur le bon coin

Vous pouvez toujours attendre…

« Je ne comprends pas comment il a pu faire ça, c’est impardonnable ! »

Vous attendez des excuses !

Enfin non, pas des excuses, LES Excuses !

Avec un grand E, les Excuses du siècle, voire même de toute l’histoire de l’humanité.

Des excuses officielles à genoux sur la place publique, devant toute votre famille et vos amis, et un contrat l’obligeant à répondre à vos moindres désirs sur 60 ans.

Là d’accord, vous pourrez peut-être pardonner, ça semble équitable.

Dîtes donc… Ne seriez-vous pas un chouilla en train d’exagérer ?

Certes, vous en voulez méchamment à votre copain de conflit, mais rappelez vous que derrière tout comportement, il y a une intention positive ! Quelle était la sienne ? A quel besoin répondait-il en agissant ainsi ?

« J’attends qu’il fasse ce qu’il faut pour se rattraper ! »

Vous voudriez que ça vienne de lui. Après tout c’est son devoir !

Non.

Son devoir n’est pas de vous satisfaire. Ca, c’est le vôtre.

Vous voudriez qu’il fasse quelque chose de précis ? Demandez-lui. S’il en a l’envie, il le fera.

« Mais il devrait savoir quoi faire ! »

Et vous ? Vous savez exactement ce qu’il attend de vous? Et le faites-vous toujours ?

C’est à vous, et à vous uniquement, de dire clairement ce que vous voulez.

Qu’est ce que je veux ?

On se remonte les manches et on part à la recherche de ce que l’on veut vraiment!

Conflits de couple
@mgstanton

Il n’y a pas de vent favorable pour le bateau qui ne sait pas où il va !

Sénèque

C’est le bazar dans votre tête ?

Vous êtes comme prisonnier d’un dilemme ? Alors découvrez ici les questions à se poser quand on se sent tiraillé.

C’est bon ? Vous avez une idée de ce que vous voulez?

Les critères à remplir

Ce que vous demandez à votre copain de conflit doit être :

  • Concret
  • Précis
  • Positif

Concret

Pas de demande abstraite comme « je veux être libre » « je veux de l’attention » « je veux me sentir aimée ».

Ce n’est pas l’épreuve de philo du bac, merci d’éviter à votre copain de conflit de se prendre la tête sur des concepts indéfinissables !

Réfléchissez en termes d’actions concrètes.

Si vous n’en trouvez pas, demandez un dialogue, c’est déjà une action concrète !

Besoin d’être compris ? Demandez une reformulation et un retour : « Peux-tu me dire ce que tu as compris ? Quel est ton ressenti ? »

Besoin d’avoir une réponse ? Posez votre question à votre copain de conflit : « Peux-tu me répondre sincèrement ? »

Précis

Vous n’êtes pas Super Limpide, super héros de la communication.

Alors pensez à donner des précisions.

Où ? Quand ? Qui ? Comment ? Répondez à toutes ces questions pour donner le plus d’éléments possible à votre copain de conflit.

Moins il aura de doutes sur la manière de vous faire plaisir, plus il sera disposé à le faire !

Positif

« Je veux que tu arrêtes de me couper la parole ! »
«  Je veux que tu cesses de m’emprunter mes affaires »

Ca, c’est dire ce qu’on ne veut pas.

C’est déjà un premier pas, maintenant allez plus loin et trouvez ce que vous voulez !

Oubliez le verbe « arrêter » et ses synonymes,… et les négations ! Pensez positif !

Même si vous n’êtes pas sûr à 100% de ce que vous voulez ? Tentez le coup !

Mieux vaut plusieurs conversations qui débouchent sur des petit pas en avant, plutôt qu’une grosse conversation sans concrétisation.

Bravo ! Vous avez eu le courage d’affronter vos besoins!

Le moment est venu de le dire au principal intéressé.

Et par “dire”, j’entends :

Transmettre votre message pour qu’il soit reçu et compris.

→ Obtenez l’attention de votre copain de conflit.

Il doit être disponible et dans un environnement calme.

S’il est en plein épisode de Game of Thrones, ou en train de monter un meuble Flukürt, ou de garder ses petits neveux hyperactifs… Laissez tomber !

 

Conflits de couple Football
@Marco Verch

Pas maintenant

 

→ Accordez de la valeur à ce que vous dites. Si vous ne le faites pas, n’attendez pas des autres qu’ils le fassent.

Utilisez votre langage non verbal pour indiquer que vous dîtes quelque chose d’important.

  • Rapprochez vous de votre copain de conflit. La position de votre corps doit être stable et orientée vers votre copain de conflit.
  • Regardez-le dans les yeux de manière franche et fixe.
  • Parlez lentement avec une diction claire
  • Assurez-vous qu’il vous écoute tout au long de la discussion.

Voilà !

Là, on l’a dit!

On a mis toutes les chances de notre côté pour obtenir ce qu’on veut!

Attention, il reste un dernier piège !

Ce serait très dommage de tout gâcher.

Si vous dîtes uniquement ce que vous voulez, votre copain de conflit risque de prendre votre demande pour un ordre.

Et personne n’aime recevoir d’ordres.

« J’aimerais que tu fasses la vaisselle ce soir. »

Ce genre de demande peut créer un rapport de domination/soumission.

En expliquant votre besoin, vous expliquez pourquoi vous lui faites cette demande.

Votre copain de conflit comprend qu’il n’obéit pas à un ordre : s’il accepte, c’est parce qu’il y trouve un intérêt.

En cas de conflit de couple, votre conjoint aura certainement envie de vous faire plaisir et de vous montrer de l’attention. En cas de conflit au travail, l’intérêt sera davantage un besoin d’entraide, de reconnaissance, de réussite…

Alors dîtes-lui d’abord votre sentiment et votre besoin ! Un peu d’aide ? Par ci, vous saurez les 4 étapes pour mieux communiquer en cas de conflit.

Développer son empathie
Challenge 1 article/semaine

Comment développer son empathie ?

Rien à faire : vous n’êtes pas doué pour ça…

Cette personne est en face de vous. Elle ne va pas bien.

Mais pas facile de savoir quoi dire dans ces cas là.

Moi le social, je n’ai pas ça dans le sang !

Ca fait 20 minutes qu’elle ressasse les mêmes histoires… Ca commence à être agaçant, mais je ne veux pas lui faire de la peine.

Vous êtes aussi dans ce cas ?

Alors il vous manque l’ingrédient essentiel d’une gestion de conflits : l’empathie.

C’est comme vouloir faire de l’aïoli sans ail, c’est perdu d’avance.

Par contre, si vous développez votre empathie, vous aurez accès à un super pouvoir pour gérer les conflits!

L’empathie, le super pouvoir de la gestion de conflits

Qu’est-ce que c’est donc que l’empathie ?!

L’empathie, d’après le dictionnaire, c’est la “Faculté intuitive de se mettre à la place d’autrui, de percevoir ce qu’il ressent”.

Ce n’est pas génétique!

L’empathie se développe plus ou moins, principalement pendant l’enfance et adolescence.

Comment aider vos enfants à développer leur empathie ?

En leur apprenant à accueillir leurs sentiments et à les identifier ! Vous pouvez utiliser les quatre étapes de la communication non violente!

L’empathie engendre la confiance

Il y a 2 formes d’empathie :

-du cœur : ressentir les émotions
-du mental : comprendre la logique

Empathie du coeur
@ThomasLife

L’empathie du cœur permet d’établir un lien de confiance avec votre copain de conflit.

Imaginez

Vous venez d’apprendre un décès. Vous rentrez effondré chez vous, vous craquez et apprenez la nouvelle à votre conjointe. Elle vous écoute… et son visage reste inchangé. Son comportement aussi. Elle continue ce qu’elle est en train de faire, garde sa mine réjouie, et réagit comme si vous lui racontiez les potins de la machine à café.
Quelque chose cloche…

Son langage non verbal vous exprime « Je me moque de ce que tu me racontes et ta tristesse ne me fait ni chaud ni froid ». La réaction naturelle est de se décomposer devant la tristesse de son conjoint et de l’écouter attentivement.

On réagit très mal à l’absence d’empathie, car le regard de l’autre nous prouve que l’on existe.

Quand quelqu’un nous ignore, on interprète ça comme « je n’existe pas ».
Quand quelqu’un nous regarde avec admiration, on interprète ça comme « je suis admirable ».

Ok ! Mais concrètement, comment je fais pour montrer de l’empathie?

On y vient !

Maintenant que vous avez pris conscience du rôle essentiel de l’empathie, voici quelques astuces concrètes pour la développer.

Comment développer son empathie ?

Vous pensez que vous allez devoir écouter pendant 4h un dépressif paranoïaque sans bouger une oreille ?

Détendez-vous, ce n’est pas le cas.

Il y a beaucoup de fausses idées sur l’empathie.

Montrer de l’empathie, c’est nourrir le besoin d’être compris. Rien de plus.

Mais souvent on confond comprendre avec adhérer, aider, analyser…

Alors pour que vous sachiez ce qu’il ne faut pas faire, voici quelques exemples concrets.

Les contre-exemples d’Albert : tout ce qu’il ne faut pas faire !

Parler de soi

Albert a entendu les malheurs de Sophie et croit bon de partir en monologue « Oui c’est exactement pareil que la fois où j’ai été viré de l’équipe de Hockey Sub Aquatique… »

NON!

Sophie n’a pas besoin qu’Albert lui prouve par A+B qu’il la comprend, Sophie a besoin de le sentir.

Donc on écoute son copain de conflit! Il n’y a que lui qui importe à ce moment là, on ne se met pas à parler de nous.

Analyser

Albert se la joue mécanicien, il assomme Sophie de questions techniques puis résume son problème: tout ça est très logique. Mais Sophie n’est pas une Twingo.

Voiture Jouet
Toto @ Matinino

Là ce n’est pas Sophie sur la photo

Albert analyse le problème, mais Sophie n’a pas besoin qu’Albert comprenne la situation: elle a besoin de se sentir comprise elle-même.

Conseiller

Attention celle-là mérite une standing ovation ! L’erreur Numéro 1 ! La Reine des erreurs ! Un tonnerre d’applaudissements pour…. Cooooonseeeeeilleeeeeeeer !

Qui n’a jamais conseillé son copain de conflit en pensant bien faire?

Albert est au taquet pour résoudre le problème de Sophie:

« Tu devrais faire du sport! » « Essaies la méditation!» « A ta place je testerais le Hockey sur Paddle»

Sophie demande de la compréhension, pas que vous voliez à son secours. Alors laissez votre cape au vestiaire !

La vérité, c’est que Sophie est la mieux placée pour choisir ce qu’elle va faire. Inutile de la persuader, elle fera comme elle peut à ce moment là !

Attention! Si vous êtes du genre actif, soyez vigilants: les personnes centrées sur les objectifs ont plus de difficultés à avoir une écoute de qualité.

Adhérer

Albert a vraiment de la peine pour cette pauvre Sophie. Toujours prêt à la soutenir, il ne lésine pas :

« Ca va s’arranger ne t’inquiète pas ! »
« Ma pauvre Sophie tu n’as vraiment pas de chance, ça doit être horrible, j’en ai mal pour toi… » « Mais tu as tellement raison ! C’est vrai qu’il a le QI d’une huître ! Quel crétin ! »

Une seconde !

Ecouter ne signifie pas adhérer.

Albert n’a pas à prendre parti dans l’histoire de Sophie. En empathie, vous n’êtes ni pour, ni contre. Vous ne jugez pas si Sophie a raison ou tort.

Qui peut en juger ?

Ne confondez pas sympathie et empathie. Même si vous n’êtes pas d’accord avec quelqu’un, vous pouvez lui montrer de l’empathie !

Accuser

« Tu exagères, il ne te parle pas si mal !»
« Je ne suis pas en retard de 3h, mais de 2h30!»

Même si Sophie est marseillaise sur les bords, ce n’est pas le moment de pinailler.

Sophie n’a pas besoin d’être fixée sur le temps exact de retard d’Albert. La seule chose qui compte, c’est quel besoin elle exprime.

« Si tu avais été plus gentille avec ton collègue, tu n’en serais pas là »
« Je t’avais dit que tu aurais dû le quitter ! »
« Tu es trop sensible ! »

Aïe aïe aie…

Non seulement Albert analyse au lieu d’écouter, mais il achève Sophie en lui affirmant qu’elle mérite ses malheurs.

Rappelez-vous : écouter, sans être pour ni contre.

C’est dingue non?

On pense donner de l’empathie, mais on se met le doigt dans l’oeil!

Pourtant…

La vraie empathie, c’est simple comme bonjour !

Pour être en empathie, il vous faut 2 compétences :
-écouter
-poser une question.

On est loin du master de psychologie !

Développer son empathie
@Thomas Hawk

Pas besoin d’abonnement à la bibliothèque

Vous vous sentez au niveau ?

Alors c’est parti.

1)Ecouter VRAIMENT

Pour offrir une écoute de qualité à votre ami dépressif ou à votre copain de conflit, il faut accepter de vous auto-abandonner un moment.

Plongez dans son univers !

Vous n’existez plus.

Pas de comparaison avec votre vie.
Pas de jugement selon vos principes.

Marshall B. Rosenberg, créateur de la communication non violente, cite un précepte bouddhiste:

Ne te contente pas d’agir, sois là.

Corporellement, votre écoute doit être engagée :
regardez attentivement votre copain de conflit
-prenez une position axée vers lui
-soyez disponible, ne vous agitez pas.

Avec votre langage corporel, vous lui indiquez « je suis impliqué».

2)Poser des questions

Sophie n’a pas besoin que l’on comprenne tout l’enchaînement de sa vie. Elle a juste besoin que l’on comprenne son état actuel : son ressenti et ses besoins.

Mais il y a un hic !

Quand on va mal, on a du mal à savoir nous mêmes ce dont on a besoin.

Sophie ressasse la même anecdote, mais au bout de 35 fois ça ne va toujours pas mieux…

Donnons lui un petit coup de pouce !

Pendant que vous écoutez attentivement son anecdote pour la 36ème fois, soyez à l’affut de tout indice sur son sentiment ou son besoin.

« elle m’abandonne »→ Elle se sent Seule ? Déçue ?
Elle a besoin de Partage ? De Confiance ?
« il me rabaisse » → Elle se sent Misérable ? Furieuse ?
Elle a besoin de Respect ? De Reconnaissance ?

Vous avez une idée de sentiment ou besoin ? Posez-lui la question !

« Tu veux dire que tu te sens seule? »
« Est ce que tu te sens furieuse ? »
« Tu veux dire que tu as besoin de reconnaissance ? »

Attention !!

Posez des VRAIES questions !
Votre ton à l’oral ne doit pas insinuer : « Je sais déjà ». Il doit exprimer « Je veux m’assurer de comprendre ».

C’est très important.
Pourquoi ? Parce que sinon c’est un diagnostic.

Hors, chaque individu est unique. Donc si vous pensez avoir tout compris à la situation, il y a de fortes chances que vous vous trompiez !

Et bannissez le mot « pourquoi » de vos questions ! Sophie serait obligée de partir dans des explications compliquées et de se justifier. Ne l’embrouillez pas !

 

Vous voilà fin prêt à inonder le monde d’empathie !

Testez votre nouveau super pouvoir avec une situation qui semblait bloquée.

Vous pourriez être surpris du résultat.

« Comment savoir si j’ai mis la bonne dose d’empathie ? »

C’est simple : tant que Sophie n’aura pas reçu assez d’empathie, elle ne sera pas vraiment prête
à envisager les solutions.

Alors empathez !

Labyrinthe de votre psychologie
Challenge 1 article/semaine

Comment prendre une bonne décision?

Quelque chose vous tracasse…

Comme un poids qui vous empêche de profiter du moment.

Vous le sentez au fond de vous: il faut que vous preniez une décision.

Cette situation ne vous convient pas.

Mais vous avez peur.

Si vous faisiez le mauvais choix? Si vous alliez dans la mauvaise direction? Et si vous regrettiez toute votre vie cette décision?

OK.

Prenez 5 minutes pour vous. Faisons le point.

Conflits intérieurs
@Wee Sen Goh

Votre plan d’action

 

Pour prendre une bonne décision, posez-vous quatre questions:

1ère question: Qu’est-ce -que je ressens ?

Posez-vous la question, puis listez les sentiments qui vous viennent. Pour un petit coup de pouce, aidez-vous de la liste des sentiments.

Exemple : frustré, triste, tracassé, furieux…

Notez tous ceux que vous ressentez, puis sélectionnez les 3 plus forts !

2ème question: Quels sont mes besoins ?

Si vous êtes perturbé, c’est que la situation ne vous convient pas parce qu’elle ne répond pas à vos besoins actuels.

Essayez de trouver quels sont ces besoins qui ne sont pas satisfaits!

Je manque de quoi?

Vous avez besoin d’attention ? De sécurité ? D’honnêteté?

Vous pouvez partir des sentiments que vous avez noté en 1) pour les trouver !

Si vous avez noté :

Sentiment : Déçu

Demandez-vous quel besoin a provoqué ce sentiment. Un besoin de confiance? De nouveauté ? De joie ?

Pour l’antisèche des besoins, c’est juste ici ! 🙂

C’est bon ? Vous avez sous les yeux vos besoins insatisfaits ?

Parfait.

Maintenant, notez les besoins satisfaits dans cette situation.

Votre ami Calimero est tout le temps négatif.

Il traverse une mauvaise passe et son pessimisme vous sape le moral. Vous esquivez ses invitations. Vous vous sentez coupable car vous avez besoin d’authenticité dans vos relations. A quel besoin répondez-vous en coupant le contact?

Il n’y a pas de bonne réponse, à vous de comprendre pourquoi vous le faites, ça peut être:
-un besoin de joie → vous vous mettez à l’abris de ses plaintes car elles vous attristent
-un besoin de liberté→ vous vous sentez étouffé par ses 15 appels par jour

Prendre une bonne décision
@Djuliet

Calimero dans un mauvais jour

 

Voilà, vous avez fait le plus dur!

Le brouillard qui était dans votre tête commence à se dissiper:  vous n’avez pas accordé suffisamment d’importance à certains de vos besoins.

Pour répondre à votre besoin de joie, vous avez choisi une solution qui ne satisfait pas votre besoin d’authenticité.

Hop hop hop, on ne délaisse pas un besoin insatisfait!

“Mais oui mais là c’est compliqué”

On est d’accord, il n’y a pas de solution miracle.

Mais si vous répondez aux 2 prochaines questions, vous sentirez comme un poids s’en aller.

3ème question: Comment satisfaire mes besoins?

“Je devrais faire ça” “En même temps…” “Oui mais si…” “Je sais plus!”

Vous êtes perdu.

Tout ce brouhaha résonne dans votre tête!

Vous pensez qu’il va accoucher tout seul d’une belle solution?

S’attendre à trouver la solution sans se poser les bonnes questions, c’est comme s’attendre à trouver la sortie d’un labyrinthe du premier coup!

Vous vous rappelez comment vous filoutiez quand vous étiez gamin?

Le labyrinthe, vous le commenciez… depuis la sortie!

Ici, la sortie de votre labyrinthe psychologique, c’est votre but final: répondre à l’ensemble de vos besoins.

Revenons à Calimero. Vous ne lui parlez plus, mais vous n’êtes pas épanoui dans cette situation.

Votre besoin satisfait: Joie / Votre besoin insatisfait: Authenticité

Pour sortir de votre labyrinthe, il faut trouver les actions qui renforcent l’authenticité de vos relations et vous apportent des moments des joies.

Labyrinthe de la décision
@annaspies

Votre labyrinthe psychologique

Sur le papier, un jeu d’enfant!

Alors pourquoi avez-vous autant de mal?

Parce que vos besoins vous paraissent incompatibles.

Alors lisez bien:

Les besoins ne sont pas incompatibles!

Chouchou a besoin de repos. Loulou a besoin de fête.

Leurs besoins ne sont incompatibles que si l’on cherche à les satisfaire au même endroit et au même moment !

Si ce soir Loulou veut faire une grosse fête à la maison alors que Chouchou veut dormir… En effet c’est compliqué, sauf s’ils sont les heureux propriétaires d’un château !

Mais il suffit de changer un des deux critères Lieu / Temps pour trouver une stratégie “gagnant-gagnant”!

Loulou sort faire la Fête ailleurs, Chouchou se repose à la maison.
Loulou prévoit cette fameuse fête plus tard, Chouchou se repose à la maison !

Chouchou en profite pour aller chez sa soeur qui est plutôt du genre film-verveine.
Chouchou accepte de faire la fête avec Loulou ce soir, car ils se sont mis d’accord pour ne rien prévoir le lendemain et faire une journée cocooning !

Aucune de ces propositions ne vous va?
Vous pensez qu’un couple ne fait pas la fête l’un sans l’autre?
Ok, c’est votre avis, votre croyance. Mais si vous ne trouvez pas une proposition convenable pour tous les deux, il va falloir se remettre en question

Alors comment faire quand on est en conflit avec soi même?

Pareil!

C’est la même chose: vos besoins se sont pas incompatibles.

C’est votre stratégie qui n’est pas la bonne!

Suite de la série Calimero, dans les épisodes précédents:

Pour sortir de votre labyrinthe, il faut trouver les actions qui renforcent l’authenticité de vos relations et vous apportent des moments des joies.

Notez bien: “authenticité de vos relations” et pas “authenticité de votre relation avec Calimero“.

Votre besoin d’authenticité est indépendant de l’existence même de Calimero. Ouf!

Alors comment trouver une meilleure stratégie?

Les manières différentes de satisfaire votre besoin

D’après vous, quelles sont les manières différentes de satisfaire votre besoin d’authenticité ?

Allez y notez tout ce qui vous vient !

Voir Calimero
Prendre le temps de l’appeler longuement
Lui expliquer mon besoin de joie
Voir ma meilleure amie
En parler avec mon frère
Partager mes soucis avec mes proches

Notez tout !

Faites pareil pour le besoin de joie:

Aller voir un humoriste sur scène
Aller voir une comédie au cinéma
Voir ce pote qui sort une vanne toutes les 2 minutes
Faire un cours de danse
Organiser un resto entre amis

Besoin de joie
@clement127

Bientôt vous serez aussi content que ce Légo

4 ème question: Comment je me sens si je choisis cette option?

Envisagez chaque possibilité.

Quelles sont celles qui vous bottent le plus?

Quelles sont celles que vous pouvez mettre en place dès aujourd’hui? Par exemple, réserver 2 places pour un spectacle.

Imaginez:

Je réponds aux appels de Calimero uniquement lorsque je ne suis pas occupé à quelque chose qui me tient à coeur. Je mets fin à l’appel au bout de 20 min pour préserver ma bonne humeur et mon énergie.

J’organise un resto avec Calimero et d’autres amis pour partager un moment convivial et léger.

Je vais à mon cours de Zumba Suédoise.

Comment vous sentez-vous en pensant à ces actions?

Testez-les et voyez si elles vous conviennent!

Il n’y a pas de bonne réponse ! Prendre une bonne décision, c’est choisir celle qui vous semble répondre le mieux à vos besoins.

Pour certains, ce sera une lettre à cœur ouvert. Pour d’autres, une sortie à Disneyland!

 

Vous voulez vous entrainer ?

Faites l’exercice avec un petit dilemme que vous avez eu récemment.

La dernière fois que vous vous êtes sentis coupable? Tiraillé?

Suivez les étapes.

Testez les solutions !

Faites un recadrage si vous vous apercevez qu’un besoin a été délaissé !

Et félicitez vous de vos progrès !

 

Jeux pour gérer un conflit
Challenge 1 article/semaine

Quatre jeux qui vous aideront à mieux gérer un conflit

Quand on est dedans, on n’a pas envie de rire.

Ca nous prend aux tripes.

Notre copain de conflit tente une boutade, ça nous énerve encore plus. On n’est pas là pour rigoler!

Et si on apportait une petite touche de légèreté à ce moment délicat?

Dédramatisons: il est rarement question de vie ou de mort dans une dispute!

Voici quatre nouveaux jeux pour vous aider à garder votre calme et à prendre du recul en cas de conflit.

Jeu n°1 : Laissez tomber la balle à terre !

Quoi que vous disiez, ce collègue trouve toujours à vous critiquer.
On ne veut pas se laisser faire, alors on répond, on argumente, on s’essouffle…
Bim, point de côté.

Est-on vraiment obligé de jouer à ce jeu ?

Changez de tactique! Jetez votre raquette si vous voulez la jouer tennisman à Roland Garros. Et surtout, ne renvoyez pas la balle !

Conflit au travail
@Javier Morales

Pas envie de jouer? Cette balle est très bien là où elle est!

Soyons honnêtes: parfois, on a ni le temps ni l’envie d’établir un échange constructif avec le copain de conflit !

Voici donc quelques jokers pour ne pas envenimer les choses :

On critique vos goûts:
Une remarque désagréable sur vos goûts vestimentaires ou décoratifs ? Optez pour le style expéditif : « C’est une opinion » ou « C’est une question de gouts »
On ne rentre pas dans le jeu de « Qui a raison », et on ne gaspille pas notre énergie à argumenter sur la teinte bleu canard du canapé…

Autre option :
Concluez avec « Je préfère ça ».
Même si votre collègue insiste, contentez-vous de le répéter.
Il aura vraiment l’air lourd s’il s’obstine !

Faites une pause arbitrage:
Avant de taper comme un bourrin dans la balle que votre collègue vient de vous envoyer, demandez-lui :
« Quelle est ton intention ? »

Si vous sentez un chouilla de malveillance, autant clarifier de suite les intentions du loustic ! Il va peut-être se sentir tout bête de son « pic », sans que vous ayez eu à contre attaquer !

Et puis ça vous laisse quelques secondes de répit pour ne pas le prendre personnellement: un moyen puissant pour garder son calme!

Jeu n°2 : Passez à la 3D

Gérer un conflit en 3D
@NASA-HQ-PHOTO

On voit plus de choses en 3 dimensions !

Mettez vos lunettes 3D de conflit pour découvrir une toute nouvelle réalité!

C’est parti pour un jeu de rôles avec 3 héros:

  1. Le moi : votre vision, les choses que vous avez vues/entendues, ce que vous avez pensé de l’autre et de la situation, ce que vous avez ressenti
  2. L’autre : la vision de votre copain de conflit, ce qu’il a vu/entendu, et ce qu’il a pu penser de vous et de la situation, ce qu’il a pu ressentir
  3. Le regard extérieur : la vision d’un observateur qui ne vous connait pas, ce qu’il voit/entend, et ce qu’il peut penser de vous, de l’autre, et de la situation

Faites l’exercice avant de chercher à régler un conflit, avec un papier et un stylo c’est encore mieux. Il vous aidera également pour préparer vos quatre étapes de communication.

Prendre le temps de passer par ces 3 points de vue permet d’analyser la situation avec du recul. Vous aurez une meilleure compréhension du conflit. Autant dire que vous partez avec un sérieux avantage !

Jeu n°3 : Les 7 erreurs

Vous vous rappelez de ce jeu?

On se focalise sur les petits détails à la recherche de la moindre différence entre les 2 dessins. Notre attention n’est donc plus sur ce que représente l’image, mais sur la forme.

Quand on subit une agression, c’est notre cerveau reptilien qui réagit le premier. Je vous en ai déjà parlé, c’est celui qui est lié à l’agressivité ! Grâce à lui, on réagit très vite en cas de danger! Le cerveau analytique traite ensuite l’information.

Donc pour essayer d’avorter cette espèce de pulsion préhistorique, on peut focaliser toute notre attention sur les « erreurs » que commet notre copain de conflit.

Dans quels pièges de communication tombe-t-il ?
Est-ce un adepte du jugement? “Tu es trop…” “Tu es égoïste”
Un accro à la généralisation? “Tu fais toujours…” “Tu ne peux pas t’empêcher de…”
Une fan de suppositions? “Tu te moques de moi” “Tu détestes ça”
Une experte en prédiction? “Tu vas finir tout seul” “Tu ne pourras jamais réussir”

Erreur de communication
@Artem Bali

La boule de cristal de votre copain de conflit

Le fait d’identifier ces erreurs permet de ne pas les prendre au 1er degré. Vous avez déjà dit “Tu ne fais jamais ça” en sachant très bien que ce “jamais” était exagéré? Normal, on est humain, on ne dit pas toujours les mots exacts!

Conclusion? Ne prenez pas au pied de la lettre tout ce que dit votre copain de conflit! Il est humain, comme vous.

Ca peut même devenir amusant de voir à quel point on tombe tous dans le panneau !

Alors sortez votre détecteur de « Toujours » « Jamais » « Trop » « Nul » « Bien » «Mal »…

Jeu n°4 : Soyez monomaniaque!

Le but du jeu est simple : Quoi que dise votre copain de conflit, il faut le traduire en besoin!

Quel est son besoin insatisfait ?

Si vous savez que votre meilleure amie vient de se faire larguer comme une bouse et qu’elle est en pleine dépression, vous serez plus indulgent si elle pète les plombs!

Pourquoi ? Parce que vous avez compris l’état dans lequel elle est, sa souffrance, ses besoins !

Comprendre la détresse de l’autre permet de communiquer avec bienveillance.

L’anecdote complètement banale

Je m’énervais contre la voiture de devant qui n’avançait pas… Puis je vois une petite mamie perdue au volant… Une fois que j’ai compris que la mamie était paniquée et qu’elle avait besoin de temps, je me suis sentie bête… Plus une once d’agressivité !

Ou comment passer de « Hey tu la bouges ta caisse? » à « Oooooooh la pauvre…. »

Donc quelque soit le discours de votre copain de conflit, demandez vous « Quel besoin cherche-t-il à satisfaire ? ».

→S’il vous crie dessus car vous roulez vite, il a certainement un besoin de sécurité.
→S’il vous crie dessus car vous roulez trop lentement, il a surement besoin d’organisation pour être sûr d’arriver à l’heure.

Gérer un conflit
@Petras Gagilas

Allez on se concentre, derrière ses grognements se cachent un besoin!

Essayez d’identifier son besoin, puis posez-lui la question:  “tu veux dire que tu as besoin de légèreté?”.

Double effet Kiss Cool: vous avez réussi à déjouer votre colère et votre copain de conflit se sent compris!

Il ne reste plus qu’à proposer une solution acceptable pour tout le monde.

A vous de jouer!

Vous avez déjà vu des tournois de Ping-Poker? Non!

Jouez à un seul jeu à la fois!

Focalisez-vous sur un seul des quatre jeux.

Testez! 

Et voyez lequel est le plus efficace!

Incompréhension couple
Challenge 1 article/semaine

L’énorme erreur à ne pas faire lors d’un conflit

Il y a comme une barrière entre vous…

Votre copain de conflit ne vous comprend pas.

Bon ! C’est la 3ème fois que vous abordez LE sujet explosif… Mais vous n’arrivez pas à trouver de solution.

Vous avez beau tourner le problème dans tous les sens, vous vous sentez impuissant face à cette incompréhension.

UNE SECONDE !

Seriez-vous en train de commettre cette énorme erreur ?

Vous ne voyez pas de quoi je parle ?

Alors arrêtez tout, c’est parti pour une petite mise au point.

Posez-vous cette question:

Suis-je un mauvais psy?

Et là vous vous demandez : C’est quoi un mauvais psy?

C’est simple, regardez attentivement ces 2 critères :
1) il vous colle des étiquettes
2) il focalise son attention sur le passé.

1) Décollez les étiquettes !

« Il est comme son père » « Encore hier, il a oublié de faire ça, quelle tête en l’air »!

Marshall Rosenberg, fondateur de la communication non violente, appelle ça les « images ennemies » !

C’est humain, on fait des raccourcis ! On aime trouver une explication à tout. Et on colle des étiquettes : « radin », « immature », « maniaque », « flemmard »…

Ok ! Ce n’est pas grave ! Soufflez ! Je ne suis pas en train de dire que vous ne devez plus jamais faire de psychologie de comptoir ni de généralités… Restons réalistes !

Je dis juste que lorsque vous souhaitez résoudre un conflit, c’est contreproductif !

Pourquoi ?

A cause de l’effet Pygmalion ! Vous risquez de créer une prophétie autoréalisatrice !

Pygmalion, roi de Chypre, tombe amoureux de la statue qu’il a sculptée.
Dans la mythologie grecque, la déesse de l’amour finit par la transformer en femme.

Quel rapport avec la choucroute ?

On dit que c’est le regard amoureux de Pygmalion sur la statue qui la fait devenir réelle. A force de la considérer comme une vraie femme, celle-ci le devient.

Le psychologue Robert Rosenthal a mené une expérience à Oak School, une école primaire de Californie en 1964. Il fait croire aux professeurs que certains élèves sont bien meilleurs que les autres. Ces 5 élèves sont en fait choisis au hasard. Tous les élèves passent un test d’intelligence en début et fin d’année. Les 5 élèves désignés comme meilleurs ont amélioré de 5 à plus de 25 points leurs résultats au test d’intelligence, soit bien plus que la moyenne !

Selon ce que vous pensez de quelqu’un, votre comportement sera différent, et il agira aussi différemment !

L’étiquette renforce l’échec, l’échec renforce l’étiquette.

On dit de vous que êtes nul en maths → vous commencez à perdre confiance en vous → vous faites une erreur de calcul car vous doutez de vos capacités → votre erreur prouve que vous êtes nul en maths. CQFD

Images ennemies
@Tintin44

Fini le bonnet d’âne!

 

Coller une étiquette négative, c’est enfermer quelqu’un dans un rôle! Si vous ne voulez pas que votre conjoint ou collègue soit bordélique, ne lui répétez pas qu’il l’est à longueur de journée !

A cause de ces étiquettes, une observation comme « Cette semaine, tu n’as pas fait la vaisselle » se transforme en « Tu ne fais JAMAIS RIEN ».

« Toujours » « Jamais » « Tout » « Rien »… Les mots à ne JAMAIS utiliser en gestion de conflit ! Les Voldemort de la communication constructive !

2) Le changement c’est maintenant

Vous avez plein de choses à reprocher à votre copain de conflit ?

Des phrases qu’il a dites ? Des actions qu’il a commises ?

Hop, on ressort un vieux dossier!

Mais où va cette conversation ? Vous sentez bien que vous tournez en rond ?

Pause !

Voyons tout de suite pourquoi vous devriez arrêter de focaliser votre attention sur le passé.

Tu as dit ça !
Oui parce que tu as insinué que !
Mais non, moi j’ai dit ça parce que la dernière fois….
Ah mais moi je croyais que !
Pourquoi tu pensais ça ?
Je sais pas, tu avais l’air…

C’est le jeu du « téléphone arabe » !

Entre ce que je pense,
ce que je veux dire,
ce que je crois dire,
ce que je dis réellement,
ce que tu veux entendre,
ce que tu entends,
ce que tu crois comprendre,
e que tu veux comprendre,
et ce que tu comprends réellement,
il y a 9 possibilités de ne pas s’entendre !
Bernard Werber, dans l’encyclopédie du savoir relatif et absolu

Vous imaginez le nombre de facteurs qui entrent en jeu ?

Alors arrêtez de chercher qui a commencé!

La vérité c’est que vous aurez beau vouloir comprendre le pourquoi du comment du conflit, vous n’aurez jamais d’explication satisfaisante !

 

L’élément indispensable pour gérer un conflit, c’est qu’il y ait une RENCONTRE !

Et pour se rencontrer il faut être au même moment au même endroit : ici et maintenant !

Si’ l’un des deux est dans le passé, la rencontre n’est pas possible.

Comment on fait pour se rencontrer?

1-Etre soi

Chacun est présent et sincère. Chacun exprime son sentiment et son besoin. N’hésitez pas à vous aider des listes des sentiments et des besoins!

2-Etre attentif à l’autre

Chacun est attentif à l’autre. Chacun écoute le besoin de l’autre.

J’entends le besoin de mon copain de conflit et je le comprends, car moi aussi j’ai ce besoin.

Vous avez fait le plus dur !

Marshall Rosenberg dit qu’il lui faut 20 minutes pour dénouer un conflit à partir du moment où chacun est capable de dire quel est le besoin de l’autre.

Enlevez l’affect et le passif entre 2 personnes, et ça devient très simple de trouver des idées de solution! D’ailleurs, les personnes extérieures au conflit en trouvent vite!

Quand on a trop collé d’étiquettes et que l’on est bloqué dans le passé, l’incompréhension est trop grande, on n’arrive plus à communiquer.

On se dispute pour tout et rien. Et un jour, on se sépare pour une histoire de steak mal cuit ou de chaussette trouée…

incompréhension couple
@Chip Griffin

Dans cette chaussette se cachent toutes les images ennemies accumulées depuis des années…

 

3-Trouver le point de rencontre

Le point de rencontre se situe là où les 2 besoins vont pouvoir être satisfaits.

Roméo et Juliette se disputent sans arrêt car Roméo n’accompagne pas Juliette aux repas de la famille Capulet.
La famille Capulet a déjà fait des réflexions sur la façon de vivre de Roméo, et celui-ci ne sent pas accepté.
Juliette pense que Roméo n’aime pas sa famille. Elle se sent triste car elle a besoin de partager ces moments.
Roméo se sent irrité car il a besoin de tolérance.
Les 2 besoins sont donc le partage et la tolérance.
A partir de là, Roméo et Juliette peuvent réfléchir à des stratégies pour répondre à leurs besoins:
-organiser un repas en petit comité avec les Capulet les plus ouverts d’esprit
-se mettre d’accord pour que Juliette se charge de couper court à la remarque de sa famille pour montrer son soutien à Roméo

Chacun doit y trouver son compte.

Voilà! On peut se prendre la main et avancer ensemble!

Incompréhension couple

 

→ Ne jouez pas au mauvais psy!

→ Pensez ici et maintenant!

Vous avez essayé?

Posez vos questions dans les commentaires!

 

Renforcer la complicité
Challenge 1 article/semaine

Bouder… Quatre raisons d’arrêter!

Vous vous en voulez?

La soirée est gâchée. Pas un mot en deux heures… Alors que vous attendiez ce moment impatiemment!

Mais c’est plus fort que vous : on vous contrarie, et hop ! Configuration huître !

Circulez y’a rien à voir !

Impossible de communiquer, on n’est comme bloqué. Et ça peut durer loooooooooongtemps !

Je sais de quoi je parle, je suis une spécialiste, on peut même dire que j’ai été boudeuse professionnelle. Que de temps perdu à ruminer dans sa coquille !

Pourquoi se gâcher le moment ? Pourquoi s’infliger des heures à se « faire la gueule » et à ressasser des pensées désagréables ? Et comment transformer notre rancoeur en énergie positive ?

Le boudin… D’où ça vient?

Arrêter de bouder
@Jon Aldinger

La recette de Mamie pour un beau boudin

A l’origine d’un beau boudin, il y a 2 ingrédients : la colère et la peur.

La colère

Vous vous sentez trahi, dévalorisé, insulté, rejeté,… Bref, vous n’êtes pas d’accord avec la situation.
Et votre copain de conflit ne vous comprend pas.
Vous lui en voulez de vous faire subir ça. Vous êtes en colère.

La peur

Quelqu’un vous met une gifle? Votre instinct est de reculer et de rester à distance.
Instinct d’autoprotection!

Je coupe la communication pour créer une barrière imaginaire entre mon copain de conflit et moi.
J’ai besoin de « digérer » la peine que tu me fais avant de me rouvrir.

La peur l’emporte sur le besoin de communication. Vous avez peur de mal vous exprimer, d’être jugée, ou pire à nouveau agressée.
Alors vous préférez le silence..

Mais bouder n’est pas une fatalité!

Vous en avez marre de bouillir de l’intérieur?

Voilà quatre raisons d’arrêter de bouder!

1- Une technique Zéro Effet

J’ai une mauvaise nouvelle pour vous mesdames…

Bouder n’aurait aucun impact sur la majorité des hommes !

D’après Florence Servan Shcreiber, auteur de « 3 kifs par jour », des études en laboratoire montrent que leur rythme cardiaque n’est pas perturbé lorsque l’écoute est rompue.

Bouder face à un homme produit donc l’inverse de ce qu’on veut : rien.

Par contre, chez la femme, le rythme cardiaque augmente de façon significative !

Mais hop hop hop, ce n’est pas une raison pour bouder allègrement face à la gente féminine …

2- Une technique toxique

Bouder est une forme de manipulation.
Or, manipulation et relation de qualité ne font pas bon ménage !

Quand on boude, la situation peut se résumer à : « A cause de toi, je suis triste, donc je ne veux pas te parler»

La première partie culpabilise. La deuxième partie punit.

→ Faire culpabiliser, c’est rejeter ses responsabilités.

Et votre sentiment est de votre responsabilité !

Votre copain de conflit n’est pas responsable de votre tristesse ! Il est responsable de l’action qu’il a commise. Mais si cette action provoque chez vous de la tristesse, c’est parce que vous l’interprétez d’une certaine façon.

Vous êtes triste ? Vous avez le droit ! Et si vous voulez arranger les choses, prenez vos responsabilités ! C’est à vous d’identifier:
-l’élément déclencheur
-votre besoin insatisfait
-et de faire une proposition à votre copain de conflit pour retrouver l’harmonie !

→ Punir, c’est imposer.

Bouder, c’est volontairement couper le contact avec l’autre. C’est imposer une tension pendant des heures.
« Je veux mon neveu !  Bien fait pour lui ! »
Mais si c’ était une forme… de violence psychologique ?
« Ooooh tout de suite les grands mots »

Si si… Pour celui qui la subit, cette culpabilisation est vécue comme un chantage affectif.

Et comment réagissez vous à quelqu’un qui vous fait du chantage ? Vous n’avez pas envie de lui faire plaisir ! Au contraire, bouder provoque chez l’autre de la lassitude et du rejet.

Traitez votre copain de conflit comme un coéquipier et non un adversaire!

→ Bouderie et relation toxique

Vous savez qui adore bouder?

Les manipulateurs!

Quelle personnalité manipulatrice résisterait à ce petit bijou? Une technique pour obliger insidieusement l’autre à répondre à ses moindres désirs! Le rêve!

L’agressivité silencieuse permet d‘interdire sans assumer clairement ses volontés.

Idéal pour ne pas avoir le mauvais rôle de celui qui donne des ordres, tout en en donnant !

Claquer les portes et taper dans les murs sont aussi une forme de violence psychologique.

La violence est dirigée contre un objet au lieu de vous! Soyez attentifs à ce type de comportement. Vous ne devriez pas avoir peur de votre partenaire.

3- Une technique paranormale

Mais pourquoi il ne me demande pas si ça va ?
        « Ca va ? »
« Oui oui! »
        « Ok…»
Mais pourquoi il n’insiste pas il voit bien que ça ne va pas !
      « T’es sûre ? »
« Oui oui!»
       « Ah bon ok.»
Ah ben super c’est tout ce qu’il est prêt à faire pour moi… ! Il s’en fout complètement! Ok puisque c’est comme ça je vais lui faire la tête toute la soirée !

Avouez-le, vous avez déjà vécu cette situation!

Mais je suis désolée de vous annoncer ça comme ça…

Votre copain de conflit n’est pas Professeur Xavier! Il n’a pas de super pouvoir!

Si vous avez déjà du mal à savoir ce que vous voulez concrètement, ne comptez pas sur lui pour le deviner!

Vous voulez l’astuce du siècle pour qu’il comprenne ce que vous attendez de lui?

Dites-le!

C’est votre responsabilité d’agir pour vous sentir mieux !

Vous voulez qu’il se précipite dès que ça ne va pas? Qu’il se démène pour comprendre pourquoi? Qu’il tente 15 trucs différents? “Tu es triste?” “En colère?”  Tu as froid?” “Faim?”

Vous voulez donc… être un bébé!

Ok! Mais dans ce cas je vous demande de mettre une couche et de ne manger que de la purée de légumes. Sinon c’est trop facile!

Arrêter de bouder
@Heather

Votre nouvelle garde-robe

Vous n’êtes plus un enfant. Ce n’est le rôle de personne de se mettre en quatre pour deviner ce qui ne va pas!

4- Une technique pro cancer

Aaah…. un bon bain d’énergies négatives!

Deux heures en tension à ressasser sa colère, ses frustrations, sa tristesse…

Idéal pour se pourrir le moral et détraquer son corps!

De nombreuses études scientifiques ont démontré l’effet négatif du stress. Il serait même une des causes de cancer, sans parler des ulcères!

Stress, colère, non dits, regrets,… autant de sensations qui nous font du mal si on n’agit pas rapidement!

Pensez à votre santé mentale et physique!

 

Alors convaincus?

Super! Plutôt que de perdre notre énergie à bouder, on va l’utiliser pour être plus épanoui et renforcer notre complicité!

Cinq actions à mettre en place pour arrêter de bouder!

-Identifiez votre besoin

Si vous êtes en colère, c’est parce qu’il y a un obstacle qui vous empêche de satisfaire un besoin.

Demandez-vous: Quel est mon besoin insatisfait? Puis cherchez une solution pour y répondre.

Si un enfant est en colère, c’est à  l’adulte de l’aider à comprendre pourquoi et à mettre des mots dessus.

-Calmez votre colère

Si vous avez du mal à gérer votre colère, même intérieure, lisez l’article sur comment garder son calme en cas de conflit pour vous faire une séance d’auto-empathie.

-Encouragez au lieu de reprocher

Tout reproche peut être transformé en encouragement !

Si vous pensez:
“On ne fait jamais rien ensemble, tu passes beaucoup trop de temps avec tes amis !”
Dîtes plutôt:
“J’ai besoin de complicité, ça me ferait super plaisir qu’on parte en week end tous les 2 la semaine prochaine”

Votre message est positif et ne demande pas de justification !

La critique est toujours contreproductive, l’encouragement toujours bénéfique.

-Imaginez le pire

On n’est paralysé que par ce qu’on ne connait pas ! Quand on y est vraiment confronté, cela devient concret et on se rend compte que rien n’est insurmontable.

Vous avez peur de la réaction de votre copain de conflit?

Alors allez y, concrétisez votre peur, imaginez vous :
→ Quel serait le pire scénario ? Comment vous pourriez réagir ? Quel serait le résultat ?
→ Quel serait le meilleur scénario ?Comment vous pourriez réagir ? Quel serait le résultat ?

-Mettez vous d’accord

Une fois le conflit réglé, prévoyez une démarche de communication pour le prochain conflit. Par exemple, vous pouvez vous mettre d’accord sur des étapes à suivre: dire que l’on aimerait être seul, laisser le temps de la réflexion, communiquer d’abord par écrit, attendre le lendemain pour en parler, etc.

Renforcer la complicité
@Lina Hayes

Arrêtez de bouder pour renforcer votre complicité!

Cet article vous a aidé? Partagez-le à vos amis boudeurs!

Vous avez essayé?

Dîtes nous comment ça s’est passé! Quelle a été la plus grosse difficulté?

Et posez vos questions dans les commentaires!

 

Conflits de couple
Challenge 1 article/semaine

2 Moyens puissants pour garder son calme

Rien à faire…

Vous étiez pourtant plein de bonne volonté !

Mais vous ne l’avez pas vue venir…

Qui ça ? La colère !

Vous vouliez absolument résoudre ce conflit qui vous pourrit le moral. Vous aviez même préparé ce que vous alliez dire.

Mais là c’en est trop ! Vous dégainez votre sabre laser et passez du côté obscur. Pas facile de garder son calme quand on se sent attaqué.

C’est une difficulté majeure quand on commence à appliquer les 4 étapes pour mieux communiquer en cas de conflit.

Vous aimeriez réussir à ne pas vous mettre en colère ?

Etre capable de gérer le problème sereinement ?

Voici 2 moyens puissants pour garder son calme lors d’un conflit.

Ne vous prenez pas pour le centre du monde !

Imaginez

Vous allez à la caisse d’un magasin de vêtements. A peine arrivé, un autre client, que nous appellerons Pitouche (car je ne veux viser personne et qu’a priori personne ne s’appelle Pitouche) vous crie dessus parce que vous lui êtes passé devant ! Vous ne l’aviez pas vu, vous n’aviez pas l’intention de doubler. Mais il est tellement agressif que vous vous énervez aussi!

« Ben vas y te gêne pas !»
« Oui ben ça va c’est pas la peine de s’énerver »
« Passe moi devant tant que t’y es ! »
« Hey tu vas baisser d’un ton ! »
« Tu me cherches ? »

Un dialogue digne des Chti à Mykonos.

Non.

On ne veut pas tomber là dedans.

Ne prenez pas cette attaque personnellement. C’est absurde. Vous savez pourquoi ?

Parce que vous n’êtes pas responsable de la colère de votre copain de conflit ! Votre acte n’est qu’un élément déclencheur. Ce qui provoque réellement la colère de Pitouche, c’est sa manière d’interpréter les faits.

Regardez :

Element déclencheur : Je passe devant Pitouche pour aller à la caisse
Interprétation de Pitouche : Il se croit supérieur à moi
Dans ce cas, Pitouche réagit pour répondre à son besoin d’égalité.

Maintenant imaginons !

Pitouche est célibataire, et ça fait 3 mois qu’il a remarqué cette jolie vendeuse souriante. Il vient régulièrement mais elle est tout le temps derrière sa caisse. Alors Pitouche achète une paire de chaussettes tous les 3 jours pour échanger quelques mots!

Ce jour là, il s’est décidé! Il va lui proposer de se revoir hors du magasin. Pitouche s’engage dans la file d’attente, sa paire de chaussettes à la main, le cœur qui bat, les mains moites, quand soudain…

La caisse N°2 ouvre.

Malheur! Pitouche compte les clients devant lui. Fait des pronostic sur ses chances de tomber sur sa dulcinée. La file diminue… Il n’y a plus que lui ! Il fixe désespérément la caisse N°1.

Mais le client de la caisse N°2 saisit son sac et s’en va.

C’est son tour! 

Que faire? Trouver un prétexte? Vite!

Quand tout à coup… Le miracle se produit.

Vous lui passez devant !

🙂

Ce jour là, Pitouche atteint la caisse N°1 et déclare sa flamme.

Ils vécurent heureux et eurent 2 beaux enfants.

Garder son calme
@San Francisco Bicycle Coalition

 

Pourquoi vous raconter les péripéties amoureuses de Pitouche ?

Pour montrer à quel point le même élément déclencheur peut provoquer des réactions opposées !

1er cas
Element déclencheur : Je passe devant Pitouche pour aller à la caisse
Interprétation de Pitouche : Il se croit supérieur à moi
Sentiment : Colère

2ème cas
Element déclencheur : Je passe devant Pitouche pour aller à la caisse
Interprétation de Pitouche : Mon sauveur ! Grâce à lui je vais peut être avoir rendez-vous avec la femme de ma vie !
Sentiment : Euphorie

Vous voyez comme ce que ressent Pitouche dépend de SON interprétation ?

Alors arrêtez de croire que vous êtes à l’origine de tout !

Si vous avez fait quelque chose que vous regrettez, excusez-vous sincèrement. Puis laissez l’autre réagir avec ses peurs, ses croyances, ses frustrations.

Comment atténuer le sentiment d’agression ?

En quittant le film de votre vie! Votre copain de conflit vit son propre film.
Il a son propre scénario, ses personnages, ses rebondissements…
Plongez dans le sien !
Quel est son film ? Un réveil difficile ? Un deuil ? Une éducation à la dure ?

Vous n’êtes qu’un rôle secondaire. Voire même un figurant.

Dîtes-vous:

  • Si IL/ELLE me manque de respect → c’est lié à ce qu’ IL/ELLE est (et non à ce que JE suis)
  • Si IL/ELLE m’insulte → IL/ELLE est tellement énervé qu’IL/ELLE ne voit que l’insulte comme option
                                            → IL/ELLE n’arrive pas à garder son calme
  • Si IL/ELLE me ment  IL/ELLE n’assume pas de dire la vérité
                                            → IL/ELLE pense que c’est anodin de mentir

Vous vous sentirez moins attaqué dans votre identité !

Plus étonnant, vous allez compatir avec votre copain de conflit ! Voire même… avoir pitié de lui ! Ou comment transformer un « Mais quel C… ! » en « Le pauvre, j’aimerais pas être à sa place ».

 

Voyons maintenant une méthode pour repartir sur de bonnes bases quand on sent que la conversation dégénère…

Pensez prévention routière !

Garder son calme
@Mayank

En conflit comme en prévention routière, quand on sent qu’on va dans le mur…

La pause s’impose !

Quelqu’un vous attaque : il exprime un besoin non satisfait. Il a besoin de recevoir de l’empathie pour garder son calme. Facile à dire, sauf que si vous vous êtes senti attaqué personnellement, vous risquez d’être vous aussi en manque d’empathie!

Et là c’est le drame…

Car on ne peut pas donner quelque chose dont on manque ! Rupture de stock d’empathie…

STOP !

Prenez quelques minutes dans un endroit apaisant. C’est parti pour une petite séance d’auto-empathie. Oui, on va se donner nous-même de l’empathie ! On n’est jamais mieux servis que par soi même !

Séance d’auto-empathie en 5 étapes

1) Exprimez

Exprimez votre besoin à votre copain de conflit:  « Je me sens stressé parce que j’ai besoin de calme, je vais rester seul 5 minutes.»

2) Respirez

Respirez lentement pour calmer le rythme cardiaque. Faites un exercice de cohérence cardiaque pour réguler l’hormone du stress (cortisol). Il existe des applications pour smartphone et des liens Youtube qui donnent le rythme à suivre. En vous calmant, vous permettez au cerveau analytique de faire son boulot !

Kézako?
La minute scientifique: Cerveau Reptilien VS Cerveau Analytique
Quand on subit une agression, c’est notre cerveau reptilien qui réagit le premier, celui qui est lié à l’agressivité.
Le bon côté, c’est qu’on peut réagir très vite en cas de danger. Le moins bon, c’est qu’on est dans le rapport de force. Et le rapport de force empêche la communication bienveillante. Le cerveau analytique ne traite l’information que dans un 2ème temps.

Vous voulez gérer ce conflit façon Gandhi plutôt que Néandertal?
Respirez!

3) Ecoutez-vous

Posez vous les questions: « Qu’est-ce que je ressens?» « De quoi ai-je besoin? ». Vous pouvez vous servir des listes des sentiments et besoins de la communication en cas de conflit.

Si vous avez besoin de repos, vous pouvez proposer d’en reparler le lendemain. Ne cherchez pas à résoudre le conflit coûte que coûte! Parfois, mieux vaut attendre des conditions plus favorables.

Même si vous avez prévu de sauter en parachute et que vous êtes impatient de le faire,
si un orage éclate et que le pilote est narcoleptique,
laissez tomber!

4) Ecoutez l’autre

Une fois votre stock d’empathie réapprovisionné, tournez l’attention vers l’autre :« Qu’est-ce qu’il ressent?» « De quoi a-t-il besoin? ». Faites des hypothèses.

Vous pourrez ensuite lui poser vos questions. “Es tu angoissé?” “Tu as besoin de sécurité c’est bien ça?” Ce ne sont que des hypothèses, donc posez des questions, pas d’affirmation! Vous lui montrez que vous cherchez à le comprendre. Quand on donne de l’empathie, on sort du rapport de force, la colère s’en va.

5) Félicitez-vous

Bravo! Vous avez gardé votre calme! Et sûrement changé la tournure de la soirée!

Vous pouvez vous féliciter de vos progrès!

Garder son calme
@m01229

 

communication non violente
Challenge 1 article/semaine

Les 4 étapes pour mieux communiquer en cas de conflit

 

Photo @najarich

Et voilà… rien ne sort!

Dans ma tête, les phrases se bousculent…

Mais rien ne sort.

Je m’auto-encourage: “Allez Claire, dis quelque chose!”

Quand un conflit pointe le bout de son nez, on a parfois du mal à trouver les mots.

Vous avez déjà vécu ça?

Si vous êtes impulsif, vous êtes plutôt du genre à balancer un gros reproche dans les dents de votre copain de conflit! Et de vous en aller en claquant la porte.

Si vous êtes réfléchi, vous ressassez pendant 1 heure tout ce qui vous a déplu, de la soirée du nouvel an 1997 à aujourd’hui, pour finalement ne rien dire. Vous ne saviez pas par quoi commencer !

Bref, qu’on soit plutôt « coup de boule » ou « boudin », la conversation a peu de chances de finir sur une belle résolution de conflit…

Et parfois, un conflit qui pourrait être résolu en 5 minutes prend des proportions ahurissantes… Alors que clairement, on n’est pas là pour se compliquer l’existence ! La vie est courte, on veut du positif, de la joie!

On se retrousse les manches et on va offrir à ce conflit un super « Happy Ending ».

Voyons les 4 étapes pour mieux communiquer en cas de conflit ! 🙂

Ces étapes sont tirées du livre référence de Communication Non Violente « Les mots sont des fenêtres » de Marshall B. Rosenberg.

 

1ère ETAPE : OBSERVATION

Quand tu dis/fais …

Pour faire cette observation, il suffit de se poser la question :

Quel est l’événement déclencheur?

Quelle action effectuée par mon copain de conflit a déclenché mon mal être ?

“Tu m’as dit « Tais toi ! »”
“Tu a pris mon assiette alors que je n’avais pas fini mon dessert!” (On ne juge pas s’il vous plait )

Attention!! Cette observation doit être « Observable »… super merci Claire… « observable » au sens concret, par nos sens. En gros, on doit citer quelque chose qui peut être vu ou entendu !

Il n’y a pas de place pour l’interprétation ! Ouste mes opinions et mes suppositions, je veux que mon copain de conflit sache exactement de quoi je parle !

Hors, si cette personne adore passer des moments sans parler, mais que son silence vous fait penser qu’il vous fait la tête, lui dire « tu me fais la tête » ne l’aide pas à comprendre pourquoi vous pensez qu’il vous fait la tête… Cette phrase est longue… Vous suivez toujours ? Génial !

Les petits pièges dans lesquels on tombe tous !

Tu me cries dessus => Crier est un terme subjectif, il dépend de notre éducation, notre culture, ou même du moment de la journée. Si quelqu’un vous parle avec une patate d’enfer à 7h du matin alors que vous sortez du lit, vous aurez l’impression qu’il crie! Comment être plus précis ? « Tu élèves la voix » « Tu te mets à parler plus fort »

Tu refuses de/ tu ne veux pas => Si je ne fais pas la vaisselle, ça ne veut pas dire que je refuse de la faire ! Je peux juste avoir une chose plus urgente ou plus amusante à faire. Et si je n’aime pas faire la vaisselle, je vais trouver plein de choses bien plus amusantes jusqu’à ce que l’évier soit inutilisable…

Petite anecdote personnelle pour illustrer: J’ai participé une fois au festival d’Avignon en tant que comédienne. Un jour, la production me demande de tracter, je réponds « non ». Un « non » intraitable. Pourtant ce n’est pas le fait de tracter que je rejette, j’ai tracté maintes et maintes fois dans la bonne humeur. Je dis NON car cela fait 2 semaines que mes besoins ne sont pas pris en compte. Mon besoin de repos, de joie, de compréhension… L’équipe encadrante était sans arrêt sur notre dos. Je dis NON à leur absence d’écoute, NON à leur autoritarisme, je suis une révolutionnaire défendant les droits du peuple ! Si si dans ma tête c’était pas loin.

Quand on dit NON à quelque chose, on dit OUI à quelque chose d’autre ! Un enfant qui dit « NON » pour ranger sa chambre a sûrement envie de jouer ou de partager. Il demande qu’on entende son besoin .

C’est donc réducteur de dire qu’il « refuse de ranger sa chambre », on en restera aux faits précis et on dira « Tu as dit non quand je t’ai demandé de ranger ta chambre ». Les verbes dire ou verbes d’action limitent les risques !

On chipote ? Peut être, mais comme disait Paul Valery:

“Qui veut faire de grandes choses doit penser profondément aux détails.”

Les contre-exemples d’Albert : Tout ce que qu’il ne faut pas faire !

  • “Tu me parles mal”/ “Tu es méchant” / “Tu m’insultes” : quel mot exact a été dit?
  • « Con » peut être une insulte pour certains et un tic de langage pour d’autres « Putaing Cong »!
  • “Quand tu t’énerves pour rien” : Aïe… Double évaluation dans ta tête ! Une personne peut hausser la voix sans être énervée, mais plutôt pour s’affirmer. Quant au « pour rien », pour qui Albert se prend-il? Il décrète qu’il n’y a RIEN, non rien de rien! Mais Albert ne sait pas tout, Albert n’est pas Dieu, enfin je crois!

Avec Albert la conversation commence sur des mauvaises bases. Pourtant, emporté par la peine ou la colère, on juge souvent au lieu d’observer !

Vous savez comment commencer votre phrase! Maintenant, il faut se livrer un peu.  🙂

2ème ETAPE : SENTIMENT

 

Quand tu dis/fais …, je me sens …

 

Un sentiment c’est quoi ?

La grosse erreur que l’on fait c’est de confondre sentiment et pensée !

Par exemple quand on dit « Je me sens abandonnée », on confond le sentiment (la solitude ou la tristesse) avec la pensée « Tu m’abandonnes ».

Or pour gérer un conflit, le mieux est d’appliquer la présomption d’innocence, on ne va pas insinuer que l’autre nous abandonne, c’est peut être juste notre interprétation !

Alors comment identifier le sentiment « universel » ?

  • il n’est pas réfléchi, pas analysé
  • il n’est pas dépendant de quelqu’un en particulier. On peut donc éliminer tous les verbes qui impliquent un « par »:

Je me sens abandonnée (par) / trahie (par) / oubliée (par)…

Le sentiment universel a 2 avantages déterminants:

  • mon copain de conflit comprend dans quel état je suis, puisque lui aussi l’a déjà vécu
  • je prends la responsabilité de mon sentiment, donc mon copain de conflit n’entend aucune critique, et peut m’écouter pleinement sans être sur la défensive

Allez, pour vous aider, voilà une liste de sentiments comme antisèche pour votre prochain conflit !

 

Photo @JimeGhirlandi

Votre copain de conflit connaît à présent votre ressenti et l’événement déclencheur. On va maintenant lui expliquer pourquoi on réagit comme ça.

Inutile de se lancer dans une biographie du type «quand j’avais 4 ans, maman m’a punie alors que c’était Enzo qui avait cassé le vase… ».

Non vraiment.

Ca risque d’être long et d’embrouiller l’esprit de votre copain de conflit.

Ici on veut : -être dans le moment présent
           -être compris par l’autre

on va donc lui indiquer notre Besoin.

 

3ème ETAPE : BESOIN

Quand tu dis/fais …, je me sens …, parce que j’ai besoin de…

 

De quel type de besoin parlons nous ?

Du besoin primaire universel qui n’est pas satisfait dans cette situation.

Et j’ai 2 bonnes nouvelles ! Je commence par la bonne ! 🙂

Votre besoin n’est pas dépendant d’une personne en particulier !
(Et avouons que c’est rassurant)

Votre besoin d’amour n’est pas uniquement dans les mains de votre conjoint.

Votre besoin de respect n’est pas uniquement dans les mains de votre supérieur.

Inutile donc de répéter « J’ai besoin que tu sois comme ça! » ou « J’ai besoin que tu fasses ça »

C’est faux.

Vous êtes en train de confondre votre Besoin avec un moyen de le satisfaire.

Vous avez besoin de reconnaissance, et votre stratégie pour satisfaire ce besoin est que votre patron vous augmente? Ok, mais il y a plein d’autres moyens pour obtenir de la reconnaissance. Et si toute augmentation est interdite par l’entreprise, vous risquez de manquer de reconnaissance pendant longtemps si vous n’acceptez pas de chercher un autre moyen!

Nous avons tous les mêmes besoins

Ca vous étonne?

Le conflit ne porte jamais sur les besoins: nous avons tous les mêmes.

Votre copain de conflit comprend forcément votre besoin de respect ou d’échange, car il en a besoin lui aussi.

Tout le monde cherche à être heureux ! Mais certaines personnes choisissent de mauvaises stratégies, et commettent des vols pour satisfaire leur besoin d’excitation.

Quel est le vôtre?

Voilà une petite liste pour vous aider!

Normalement à ce stade, vous avez évité tous les pièges! Votre copain de conflit est disponible à entendre votre demande. Ne vous emballez pas, ce serait bête de se planter lamentablement dans la dernière ligne droite !

 

4ème ETAPE: DEMANDE

C’est le moment de faire une proposition à votre copain de conflit !

 

Es-tu d’accord pour … ?

Votre proposition doit être :

Affirmative

Le cerveau ne comprend pas le négatif. Si je vous dis « Ne pensez pas à un vélo rose ! », vous imaginez un vélo rose!

C’est normal.

Votre demande ne peut donc pas être « ne pas laisser trainer tes affaires », ni « ne pas m’appeler toutes les 10 minutes ».

En disant ce que vous ne voulez pas, vous ne dites pas ce que vous voulez vraiment! Or, si vous ne savez pas concrètement ce que vous souhaitez, personne ne le saura!

Dites-le clairement.

Factuelle

Je voudrais que tu sois plus attentionné / que tu m’acceptes comme je suis / que tu me fasses confiance…
Ok ! Pas de souci… mais… c’est à dire ? Concrètement je fais quoi ?

A vous de préciser et de donner des faits concrets, par exemple :
“Je voudrais que tu me demandes comment s’est passée ma journée” ou “que tu me prennes la main quand on marche dans la rue”.

Réalisable tout de suite

Votre copain de conflit doit pouvoir répondre à votre demande ici et maintenant.

Car faire une promesse sur l’avenir est trop incertain, on risque de juste repousser le problème.

Le mieux est donc de demander de faire une action précise rapidement ! Par exemple, regarder les agendas pour bloquer un week end, ou convenir d’un rendez-vous professionnel.

Si aucune action n’est possible immédiatement, on peut demander :
« Peux tu reformuler ce que j’ai dit ? »
« Qu’est ce que tu ressens quand je te dis tout ça ? »
« Es tu d’accord pour faire ça ? »

Refusable

Oui oui!

Mon copain de conflit a le droit de me répondre non.

Sinon ce n’est plus une proposition mais un ordre !

En cas de « non », je peux :
-comprendre pourquoi il refuse ma proposition, quel besoin défend-il en me disant non ?
-faire une nouvelle proposition ou trouver ensemble un moyen de répondre à nos besoins

 

Photo @AmtecPhotos

 

Comment s’entraîner à ces 4 étapes ?

Le moyen le plus simple et le plus efficace est d’écrire tous les jours dans un cahier :
-notre sentiment actuel
-le fait qui a déclenché ce sentiment
-le besoin non satisfait
-une proposition de solution à quelqu’un ou à nous-même.

On peut changer l’ordre dans notre « journal », l’important est de s’entraîner aux 4 étapes. A faire quand bon nous semble, au lever, au coucher, ou quand on a un coup de mou !

En plus de faire progresser en communication, cette petite habitude permet de cibler tout de suite ce qui nous tracasse et d’y remédier rapidement ! Bref, une petite action qui peut avoir de grandes conséquences sur notre vie !

Et rappelons-nous :

Une observation, pas une évaluation

Un sentiment, pas une pensée

Un besoin, pas un moyen

Une demande, pas un ordre

A nous de jouer !

 

Vous avez testé ? Quel a été le résultat ? Quelles difficultés avez-vous rencontrées?

Posez vos questions et partagez vos conseils en commentaires !

gérer les conflits
Challenge 1 article/semaine

Un article par semaine sur la gestion des conflits!

Admettez-le, vous n’en pouvez plus.

Ces conflits vous bouffent l’énergie.

Cette sensation d’être comme paralysé.

Par quoi? La peur.

La peur de l’incompréhension.

L’incompréhension pourrit les relations. Et vous ne voulez pas laisser pourrir celle-là, pas avec ce collègue, pas avec cet ami, pas avec ce conjoint.

Vous savez que vous taire n’est pas la solution. Mais que dire? Comment bien m’exprimer?

Comment me faire comprendre?

Je pensais que la gestion de conflit était une énigme… Un truc flou, hasardeux, dont seuls quelques élus avaient reçu le don!

Les autres seraient donc condamnés à subir la souffrance de l’incompréhension?

Nope! Pas question.

J’ai décidé de ne plus être victime du conflit, mais actrice du conflit!

Et j’ai découvert des outils simples dont la majorité des gens n’a jamais entendu parler.

C’est comme découvrir un ascenseur dans un immeuble de 15 étages, vous ne voulez plus vous en passer. Ca prend moins de temps, demande moins d’efforts et c’est moins douloureux!

Je vous partagerai tout ça sur ce blog.

Et pour le commencer en beauté, je me lance ce défi :

Ecrire un article par semaine sur la gestion des conflits pendant un an !

Wouhou!

Pourquoi me lancer ce défi ?

Certains livres peuvent changer votre vie.

 Cliquez ici pour découvrir les 3 livres qui ont changé la mienne.

Seulement…pour avoir la chance de tomber dessus, il faut en entendre parler!

Ce défi c’est mon “booster miracle” pour partir à la recherche de ces livres/vidéos/experts: ceux qui améliorent votre vie !

Ceux qui vous font “tilt”, qui vous raniment, qui vous font pousser des ailes!

Qu’est ce que j’entends par “Gérer les conflits”?

Apprendre à gérer les conflits, ce n’est pas un manager en costard qui fait un speech pour manipuler un employé en évitant les esclandres.

Next!

Ni une hippie béate qui ne s’exprime qu’en chuchotant!

Hakuna Matata!

Apprendre à gérer les conflits, c’est d’abord apprendre à me connaître, à me comprendre, me respecter, m’aimer, et m’affirmer. Si vous ne voyez pas le rapport, vous serez étonné de voir à quel point ces notions sont liées!

C’est aussi apprendre à comprendre les autres, les accepter, les respecter.

Voilà les bases. Passons à l’action.

Gérer les conflits, concrètement, c’est savoir agir et communiquer efficacement!

Le but est simple: que chacun puisse répondre à son besoin.

Pourquoi apprendre à gérer les conflits?

Pour avoir des relations authentiques et heureuses!

Pas le temps pour les regrets. Ni la rancoeur.

Chaque instant devrait servir à une seule chose: rechercher son bonheur.

Et mes relations impactent directement mon bonheur. Que ce soit en famille, en couple ou au travail, apprendre à gérer les conflits peut changer la vie!

Je vais donc écrire 52 articles sur la gestion des conflits.

Je veux apprendre à :

Faire les bons choix

@OilujSamallZeid

Arrêtez de vous mettre dans des situations compliquées!

Les conflits sont aussi intérieurs.

Non, vous n’êtes pas schizophrène.

(Enfin peut-être…)

Mais même avec une seule personnalité, on fait tous face à des conflits intérieurs.

La gestion des conflits donne des astuces pour mieux s’écouter et choisir le bon chemin.

Cela a été presque vital à une période difficile de ma vie. J’ai pu “guérir” plus vite.

Si ça a marché pour moi… Pourquoi pas pour vous?

J’ai envie de partager ces “boosteurs de bonheur”!

Résoudre les conflits rapidement et calmement

Ce conflit occupe toutes vos pensées!

Mais quand en parler?

Vous aussi vous avez tendance à reculer pour mieux sauter?

Laisser bouillir un conflit en nous génère du stress et des soucis.

Par quoi commencer? Comment réagir si ça se passe mal?

Comment garder mon calme?

Vous n’êtes pas seul à vous poser ces questions.

Je tâcherai d’y répondre!

Etre un vrai soutien aux gens qu’on aime

Une conversation peut changer une vie.

Certaines vous marquent. Vous vous souvenez des mots exacts, n’est-ce pas?

La communication est une force puissante pour aider quelqu’un à avancer, à s’écouter, à sortir d’une situation qui le rend malheureux…

J’ai été aux 2 places: celui qui a besoin de soutien et celui qui en offre.

Des astuces simples existent pour mieux écouter ceux qu’on aime… et les autres!

S’affirmer, sans s’imposer!

Un homme convaincu malgré lui garde toujours le même avis.

J’avoue. J’ai commis cette erreur maintes fois.

Vous voyez cette situation où quelqu’un vous contredit, et où vous êtes hypra-sûr d’avoir raison?

Moi? Je deviens Wonder Insistante, je balance un max d’arguments, je ne lâche pas l’affaire, et je vire autoritaire!  Sauf que… C’est carrément contreproductif!

Mieux communiquer permet d’être mieux écouté!

@JDHancock

Ne faites pas partie de la team des Wonder Insistants…

Attention! Il faut quand même s’affirmer.

Vous êtes sensibles? Empathiques?

Ne tombez pas dans l’excès inverse.

Par peur d’énerver votre copain de conflit, d’être mal comprise, de gâcher la soirée… vous ne dîtes rien.

Sauf que… Ben non, la technique de l’autruche ça ne marche pas.

Si tu ne parles pas, ça s’accumule, et au bout d’un moment, tu craques:
-soit verbalement avec un bon gros monologue généralement pas très objectif
-soit physiquement avec un bon mal de dos ou un burn out !

Résoudre un conflit, c’est en finir avec une situation qui nous pourrissait la vie !

Faire connaître les méthodes de gestion de conflits, ce sera ma contribution pour un monde bienveillant et épanoui !

Comment je compte m’y prendre ?

RESUMER

Résumer ce que je connais déjà, ne garder que les recherches les plus intéressantes et les méthodes les plus efficaces. Puis vous partager le résultat avec des articles faciles à lire !

CHERCHER

Lire les livres références, interroger des professionnels, regarder des vidéos, chercher des nouvelles méthodes… Vos idées sont les bienvenues !

APPLIQUER

Mettre en pratique les méthodes pour voir ce qui marche, quelles sont les difficultés et comment les surmonter…

PARTAGER

… avec vous ! Répondre à vos commentaires, vos difficultés, vos questions. Vous solliciter pour connaître vos techniques, les livres qui vous ont aidés, pour apprendre ensemble à gérer les conflits et vivre en harmonie !

Voulez-vous m’aider?

Quel est votre plus gros problème pour gérer un conflit?

Quelle est pour vous la plus grosse difficulté?

Quel sujet aimeriez-vous que j’aborde?

Laissez-moi votre réponse en commentaire!

Pour quoi faire?

Me permettre de créer des articles inspirants adaptés à vos besoins.

Partager ce défi avec vous c’est m’engager devant vous à aller au bout !

C’est parti !